Affaire du Djellaz

Monument érigé à Tunis commémorant l’affaire du Djellaz

L‘affaire du Djellaz (arabe : أحداث الجلاّز) est une affaire judiciaire tunisienne découlant d’une émeute intervenue les 7 et 8 novembre 1911 autour du cimetière du Djellaz, le plus grand cimetière de Tunis, dont les conséquences ont été dramatiques. Elle s’inscrit dans le contexte de la conquête par l’Italie de la Tripolitaine voisine.

L’affaire souligne la maladresse des autorités du protectorat français à gérer leur communication. Même s’il n’existe aucune similitude avec la spontanéité des émeutiers du Djellaz, l’action concertée du boycott des tramways tunisois en 1912 s’inscrit dans le contexte de tension née avec l’affaire du Djellaz.

L’origine réelle des troubles se trouve, selon le quotidien français Le Temps, dans la « surexcitation mutuelle des populations arabe et italienne » de Tunis — la première comptant 150 000 personnes et la seconde 40&nbsp football uniform packages;000 — qui, malgré leur proximité tant géographique que culturelle, sont en rivalité constante sur le plan de la main-d’œuvre.

Avec le début de la guerre italo-turque en Libye, les deux groupes de populations sont échauffés par leur presse respective et par l’incertitude au sujet des opérations, renforcées par les dépêches contradictoires expédiées chaque jour de Constantinople ou de Rome. Si les Italiens, à l’annonce de leurs premiers succès, triomphent, la nouvelle répandue par des voyageurs revenant de Tripoli que les Italiens avaient massacré des Arabes et la nouvelle de l’annexion de la Tripolitaine contribuent à raviver les tensions.

Le 26 septembre 1911, les habitants de Tunis apprennent que la municipalité a déposé en son nom une demande d’enregistrement du domaine du Djellaz auprès de l’administration des affaires foncières dans l’intention de mettre fin aux usurpations des riverains qui allaient jusqu’à ouvrir des carrières au milieu des tombes. Certains avaient même déposé des demandes d’immatriculation de certaines parcelles du cimetière en leur nom. Même si le domaine avait depuis longtemps été placé sous sa tutelle, le but de l’immatriculation du cimetière par la municipalité est de protéger les droits légitimes des propriétaires. Mais faute d’informations, les Tunisois y voient plutôt une tentative d’empiéter sur ce domaine sacré pour y construire le prolongement de la voie ferrée ou la construction d’une ligne de tramway. Des milliers de protestations sont envoyées à la Conservation de la propriété foncière et un oukil (avocat) est désigné pour défendre les intérêts de la communauté musulmane.

Ulcéré que cette demande de bornage ait été faite par les conseillers municipaux français sans lui avoir demandé son avis, le Cheikh El Médina Sadok Ghileb placarde l’annonce de l’immatriculation partout dans la ville, jusque sur les portes des mosquées et du cimetière. Et comme le prévoit la loi, il invite les opposants à cette demande à être présents lors des formalités de bornage qui doivent avoir lieu le 7 novembre.

L’ouverture de la session du Conseil municipal le 2 novembre est houleuse : le vice-président de la municipalité Jean-Baptiste Curtelin n’a même pas pris la peine de mettre cette question importante à l’ordre du jour. Abdeljelil Zaouche proteste au nom de la population, déclarant que le terrain du cimetière n’appartenait pas à la municipalité et qu’elle n’avait pas le droit de demander son immatriculation. Le Conseil municipal se range à l’avis des représentants tunisiens et décide que les administrateurs de la ville renonceraient, le 7 novembre, dans les formes prévues par la loi, à la procédure d’immatriculation.

Par négligence préméditée ou par laxisme, ni les journaux francophones, ni la presse arabophone ne relayent la décision du Conseil municipal. Seule La Dépêche tunisienne publie le 5 novembre la lettre de Zaouche dans laquelle il s’étonne du silence de la presse. Même Ghileb néglige d’en avertir les habitants ; le secrétaire général du gouvernement est obligé de le convoquer le 6 novembre pour qu’il se décide à en informer les m’harek (cheikhs de quartier). Ainsi, faute d’information, les habitants ne peuvent que suivre les directives de l’ancienne annonce qui appelle officiellement les intéressés à se présenter à une heure précise devant le cimetière pour déposer leurs demandes d’opposition. Élément aggravant, l’annexion de la Tripolitaine par l’Italie est annoncée le même jour.

La police apprend qu’une manifestation est en préparation pour le matin du 7 novembre, jour fixé pour le bornage. En conséquence, le commissaire de police Espiaut se trouve, dès six heures du matin, à Bab Alioua avec 130 agents.

Dès six heures, Espiaut accompagné de ses agents se rend au cimetière où près de 2 000 personnes sont déjà réunies à ses portes, fermées par les autorités. Vers sept heures, les oukils de la Djemaïa (administration) des habous ainsi que plusieurs cheikhs de quartiers, des notables tunisiens et les agents de police eux-mêmes annoncent à la foule que le bornage est annulé. Celle-ci se retire lentement lorsque les employés du service topographique arrivent à sept heures et dressent le procès-verbal de la renonciation. La procédure a lieu sans incident et en présence d’une foule assez nombreuse. À 7 h 30, les géomètres se retirent de l’autre côté du passage à niveau situé à l’entrée de la rue Sidi El Béchir ; Espiaut, pour achever de rétablir la confiance, renvoie ses agents sauf une douzaine qu’il poste à Bab Alioua ou dans le cimetière même. Mais malgré ces mesures, la foule refuse de se disperser et plusieurs personnes sont arrêtées dont un derviche.

Sadok Ghileb arrive à huit heures avec une heure de retard et pénètre dans le cimetière avec des centaines de manifestants cherchant des traces de bornage. Méfiants, ces derniers demandent au Cheikh El Médina d’attester par écrit que le bornage n’a pas eu lieu. Ils réclament aussi l’ouverture des portes du cimetière et la libération de ceux qui viennent d’être arrêtés. Devant la dégradation de la situation, Espiaut tente de demander du renfort mais un coup de matraque écrase son chapeau et une grosse pierre lui fend la joue, constituant le point de départ des désordres. Les agents tentent alors de dégager le Cheikh El Médina mais sont en nombre insuffisant. Les coups de matraque pleuvent sur les manifestants et les pierres sur la police ; des coups de feu sont même tirés et le brigadier François Franchi est tué à coups de bâtons et de pierres, alors que deux inspecteurs de police, ainsi que quatre ou cinq agents sont blessés. Pendant ce temps, le capitaine Bichelatour, qu’un Arabe a aidé à sortir du cimetière en le couvrant de son burnous, se rend à la caserne Saussier pour y requérir les zouaves et faire prévenir du même coup les chasseurs d’Afrique de la caserne Forgemol. La mêlée devient générale et s’étend bientôt de Bab Alioua vers l’avenue Bab Jedid et les rues avoisinantes. Vers neuf heures, quatre brancardiers de la Croix-Verte, venus évacuer des blessés, sont assaillis. L’un d’eux, Tortorici, est tué sur le coup. Non loin de là, le facteur Brayard est attaqué et mortellement blessé. Appelé en renfort, un détachement de soixante zouaves dirigés par le lieutenant Pinelli, est accueilli à coups de pierres. Les soldats ripostent en tirant sur la foule. Vers dix heures, le procureur de la République et les autorités sont entourés par une foule menaçante qui refuse de reculer

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. Après les sommations réglementaires, les zouaves tirent plusieurs salves en l’air, finissant par dégager le procureur et le juge d’instruction. Au même moment, le bruit se répand qu’un Italien a tiré de sa terrasse tuant un enfant indigène, Rebah Degla. L’émeute se transforme alors en chasse à l’Italien, ce qui explique que des Français soient épargnés en déclinant leur identité. Un tramway est lapidé et son wattman italien blessé ; une automobile est également lapidée, tout comme les trains arrivés en gare en provenance de Hammam Lif et Bizerte.

Les chasseurs d’Afrique, arrivés à Bab Alioua, s’efforcent en vain de refouler les manifestants qui encombrent la rue. Pris dans la foule, ils se voient dans l’impossibilité d’avancer et le lieutenant qui les commande est désarçonné. Les zouaves viennent alors à leur rescousse, se faufilent entre les chevaux et tirent à nouveau sur la foule qui, cette fois, se disperse. Le calme est rétabli vers 13 h et des patrouilles circulent toute l’après-midi dans la médina. Si l’émeute semble avoir pris fin, des attentats individuels sont toutefois commis dans les quartiers avoisinants lint cutter, et bientôt dans le reste de la médina où les manifestants se sont dispersés, par des Arabes sur des Italiens ou par des Italiens sur des Arabes. Des bagarres ont par ailleurs lieu sur la places de Bab Souika et Halfaouine ; c’est au cours de l’une d’elles qu’un colon français est assailli et tué à coups de matraque. À Bab Souika, un Italien est tué, poussant environ 600 Italiens à venir venger leur compatriote, tentative cependant avortée par les artilleurs. Alors qu’un Italien est tué à coups de poignard et un autre éventré, une cinquantaine d’Italiens décidés à combattre les Arabes arrivent sur la place Halfaouine : des coups de feu sont tirés et un Italien encore tué.

Si le calme est rétabli à la mi-journée, une bagarre vite réprimée éclate dans l’après-midi à Bab El Khadra. Des Arabes assiègent une maison italienne et certains, armés de matraques, assomment presque une Italienne avant d’être arrêtés. Dans l’après-midi, des troupes arrivent de Bizerte et Hammam Lif et, dans la soirée, tous les soldats disponibles, soit 1 000 hommes environ, occupent la ville où règne un calme absolu. Pour assurer le maintien de l’ordre, le général Pistor divise la ville en quatre secteurs commandés par des chefs de bataillon, interdit les attroupements, rassemblements et stationnements de plus de trois personnes et instaure un couvre-feu à partir de neuf heures du soir. Par ailleurs, l’impression, la publication et le colportage des journaux indigènes, à l’exception du quotidien La Zohra, sont interdits. Toutes les autorisations d’ouverture de cafés maures délivrées sont momentanément retirées, tout comme sont suspendues jusqu’à nouvel ordre les autorisations de vendre, détenir ou porter des armes.

Au soir du 7 novembre, on dénombre 17 morts — trois Français (un brigadier de police, un facteur des postes et un Maltais naturalisé), dix Arabes et quatre Italiens — et onze blessés (quatre Français appartenant à la police, cinq Italiens et deux Tunisiens).

La nuit suivante est calme mais, dans la matinée, une nouvelle bagarre éclate entre Arabes et Italiens : un Arabe et deux Italiens sont tués football shirts for children. Entre neuf heures et midi, trois Italiens sont tués dans le quartier de Bab Souika, l’un d’un coup de poignard et les deux autres à coups de matraque, et une vieille femme frappée à coups de matraque dans la rue. Selon le quotidien La Lanterne, le mouvement de révolte a alors un caractère nettement italophobe et se trouve localisé dans une petite partie de la ville, occupée par toutes les forces disponibles.

Le seul incident de la journée du lendemain est l’assassinat dans la soirée d’un matelot norvégien à El Aouina, sur la route de La Goulette.

Un groupe de 200 Italiens ayant voulu empêcher des Arabes de traverser la place de Bab Cartagena, une bagarre s’ensuit, au cours de laquelle plusieurs Arabes sont maltraités.

Dans la nuit du 7 novembre, le consul général d’Italie, Bottesini, passe la nuit à l’hôtel de la résidence générale avec sa famille. Le lendemain, une manifestation italienne vient le chercher, le priant de se rendre à la résidence générale et de demander la libération des Italiens arrêtés. Le consul s’y rend accompagné d’une foule qu’il exhorte au calme, puis à la permanence, où il présente sa requête au procureur de la République, Joseph Reverdin, qui ne peut être prise en considération. Les troupes finissent par disperser le rassemblement.

Des patrouilles de cavalerie et d’infanterie parcourent la ville et plusieurs arrestations sont opérées. De nombreux citoyens, trouvés porteurs de matraques ou d’armes, sont arrêtés et aussitôt déférés au tribunal indigène de la Driba, qui les condamne séance tenante. Néanmoins, de nombreux groupes continuent de stationner dans les rues, tentant de se réunir sur les principales artères ou places, mais en sont chassés par les troupes.

Les journaux se montrent violents. Dans le même temps, les zaouïas et les mosquées sont très fréquentées. De leur côté, les Italiens sont surexcités par les meurtres des leurs et se réunissent par groupes dans chaque quartier où ils vivent mélangés à la population arabe, afin de se concerter pour assurer la défense de leurs familles.

Le procès s’ouvre le 3 juin 1912 devant le tribunal criminel présidé par Paul Dumas, président du tribunal de Tunis. L’audience a lieu dans l’immense salle des pas perdus du Palais de justice de Tunis, aménagée pour le procès. Le siège du ministère public est occupé par le procureur Reverdin. Le tribunal est aussi composé de trois magistrats et six assesseurs, soit trois Français et trois de la nationalité des accusés.

L’acte d’accusation relève 19 meurtres ou tentatives de meurtres à coups de couteau et de matraques à l’encontre d’Européens isolés, d’agents de police, de commerçants, de fonctionnaires, de brancardiers, etc. Les accusés sont au nombre de 74 et les avocats au nombre de quatorze dont aucun Tunisien musulman.

Le verdict du procès est prononcé le 30 juin à 2 heures du matin : le président, au nom du tribunal, retient le crime de rébellion contre 35 accusés. Après lecture des attendus et des circonstances des meurtres, il prononce sept condamnations à mort contre les accusés suivants :

À l’exception d’El Guettari et Djardjar, exécutés le 26 octobre 1912 sur la place Bab Saadoun, la peine des cinq autres condamnés est commuée en travaux forcés à perpétuité. D’autres condamnations sont également prononcées :

Trois accusés sont condamnés à huit ans de réclusion, neuf à cinq ans de la même peine, un à cinq ans de prison, quatre à deux ans, deux à huit mois et trois à six mois ; 34 inculpés sont acquittés et deux mineurs remis à leurs parents. Parmi les acquittés figure un vieux tirailleur de 80 ans, ayant fait les campagnes du Mexique et d’Italie, ainsi que la guerre franco-allemande de 1870[réf. nécessaire].

L’affaire du meurtre d’un colon du nom de Vanel et de la tentative de meurtre contre six charretiers italiens est jugée en août 1912 : Abdallah Ben Djeballah et Amor Ben Mabrouk sont condamnés à mort et Mohamed Gara aux travaux forcés à perpétuité ; Mohamed Ben Kaddour, Abdelkader Chtiqui et Mohamed Bouzgaia sont condamnés à quinze ans de travaux forcés tandis que trois autres inculpés sont acquittés. Les condamnés à morts verront leur peine commuée en travaux forcés à perpétuité.

Paul Maurice

Paul Maurice (born January 30, 1967) is a Canadian former ice hockey player and current head coach of the Winnipeg Jets of the National Hockey League (NHL). At age 43, Maurice became the youngest coach in NHL history to coach 1,000 games, reaching the milestone on November 28, 2010.

Originally a defenceman in the Ontario Hockey League (OHL), Maurice’s playing career ended after an eye injury. Maurice formerly coached the Hartford Whalers/Carolina Hurricanes franchise from 1995 to 2003 and the Toronto Maple Leafs from 2006 to 2008. On December 3, 2008, Maurice was re-hired by the Hurricanes after the firing of Peter Laviolette, who had replaced him in 2003. On November 28, 2011, the Carolina Hurricanes announced that he had been fired for a second time, whereupon, after a brief stint coaching Metallurg Magnitogorsk in the Kontinental Hockey League (KHL), he joined the Winnipeg Jets in January 2014.

Maurice began playing with the Windsor Spitfires of the Ontario Hockey League (OHL) in 1984–85, appearing in 38 games with the club and earning three assists. He was held off the scoresheet in four playoff games, as Windsor was swept by the London Knights in the first round. After his rookie season, Maurice was selected by the Philadelphia Flyers in the 12th round, 252nd overall, in the 1985 NHL Entry Draft.

Maurice saw increased playing time with the Spitfires in 1985–86, playing in 56 games, scoring three goals and 13 points and helping the club reach the post-season once again. In 16 playoff games, Maurice had two assists as Windsor eventually lost in the Emms Division Finals to the Guelph Platers in six games.

Maurice continued to improve as a player with Windsor in the 1986–87 season, as he appeared in 63 games, scoring four goals and 19 points. The Spitfires would again make the post-season, and in 14 games, Maurice had two goals and three points as Windsor lost to the North Bay Centennials in the division finals.

Maurice began the 1987–88 season playing with the Spitfires, and in 32 games, he had a goal and five points. He then suffered an eye injury after a puck ricocheted off his stick during a charity hockey game that he was participating in. As a result of the incident, he still has a blind spot and suffers fuzziness on the right side of his vision. When goaltender Pat Jablonski was sent down to the Spitfires by the NHL’s St. Louis Blues, the club was forced to vacate a spot on the team to accommodate him. Singled out, Maurice was given the option by team owner Peter Karmanos to be traded or to become an assistant coach with team. Choosing the latter, Maurice retired from hockey and focused his career on coaching.

GP = Games played; G = Goals; A = Assists; Pts = Points; PIM = Penalty minutes; +/– = Plus/minus; PP = Powerplay goals; SH = Shorthanded goals; GW = Game-winning goals

Maurice began his coaching career as an assistant coach with the Spitfires after he retired as a player due to an eye injury. He began working under head coach Tom Webster. The Spitfires finished the 1987–88 season with the best record in the league, going 50–14–2. In the playoffs, Windsor swept the Kitchener Rangers, Hamilton Steelhawks and Peterborough Petes to win the J. Ross Robertson Cup and earn a berth in the 1988 Memorial Cup. In the round-robin portion of the tournament, the Spitfires went 3–0, outscoring the opposition 18–9, and clinched a position in the Memorial Cup final. In the final game, the Spitfires were upset by the Medicine Hat Tigers, losing 7–6.

Maurice spent his first full season with the club in 1988–89, as the rebuilding club struggled to a 25–37–4 record, earning 54 points, however, the team reached the playoffs. In the first round of the post-season, the Spitfires were swept by the Niagara Falls Thunder in four games.

The rebuilding Spitfires had a new head coach for the 1989–90, as Tom Webster left to become the head coach of the Los Angeles Kings, and Brad Smith was hired to take his place. Windsor struggled to a 17–41–8 record, finishing in last place in the Emms Division, and failed to make the playoffs.

Maurice left his job as an assistant coach with the Spitfires in the summer of 1990, opting to join Peter Karmanos, who became the owner of the expansion team, the Detroit Compuware Ambassadors. Maurice was hired as an assistant coach under Head Coach Andy Weidenbach.

During their expansion season in 1990–91 ohio football uniforms, the Ambassadors struggled to a record of 11–50–5, earning 27 points and finishing in last place in the Emms Division, failing to reach the playoffs.

The Ambassadors continued to struggle in 1991–92, as the club replaced Andy Weidenbach midway through the season with Jim Rutherford. Detroit finished the year with a 23–42–1 record, a 20-point improvement over the previous season, and made the post-season for the first time in team history. In the post-season, the Ambassadors nearly upset the heavily favoured Niagara Falls Thunder, taking them to a seventh game, before ultimately losing.

In 1992–93, the Ambassadors renamed their team, becoming the Detroit Jr. Red Wings. Maurice remained an assistant, as the club hired Tom Webster, who had coached Maurice as a player with the Windsor Spitfires. Maurice also worked with Webster as an assistant coach with the Spitfires from 1988 until 1989. The Jr. Red Wings improved their record to 37–22–7, earning 81 points, and marked the first time in team history they finished over .500. In the playoffs, Detroit defeated the Guelph Storm and London Knights before losing in five games to the Sault Ste. Marie Greyhounds in the division finals.

The Jr. Red Wings promoted Maurice to head coach of the club in 199394, after Tom Webster was relieved of his duties due to a disagreement in team policies. Maurice hired Peter DeBoer as his assistant. Maurice and DeBoer were close friends and teammates whilst with the Windsor Spitfires. In his first season as head coach, Maurice led the Jr. Red Wings to the best record in the Emms Division, as Detroit went 42–20–4, earning a first round bye in the playoffs. Detroit would then defeat the Owen Sound Platers and Sault Ste. Marie Greyhounds to earn a berth in the OHL finals against the North Bay Centennials. In the final round, the Centennials defeated the Jr. Red Wings in a tough seven-game series, winning the final game in overtime.

In 1994–95, the Jr. Red Wings improved their record once again, as the club went 44–18–4, earning 92 points, and first place in the newly created West Division. In the post-season, Detroit swept the London Knights, Peterborough Petes and Sudbury Wolves, earning their second-straight season of playing in the J. Ross Robertson Cup final. In the final round against the Guelph Storm, Detroit defeated the Storm in six games, winning the championship and earning a berth in the 1995 Memorial Cup. At the Memorial Cup, Detroit finished the round-robin portion of the tournament with a 2–1 record, setting up a semi-final match-up with the Brandon Wheat Kings. The Jr. Red Wings defeated Brandon 2–1, earning a place in the Memorial Cup Final against the host team, the Kamloops Blazers. In the last game, the Blazers routed the Jr. Red Wings, winning 8–2.

Maurice joined the Hartford Whalers, who were recently purchased by Detroit Jr. Red Wings owner Peter Karmanos, as an assistant coach under Head Coach Paul Holmgren. After the Whalers struggled to a 5–6–1 record to begin the season, the Whalers fired Holmgren and promoted Maurice to become the head coach. At the age of 28, Maurice became the second youngest coach in National Hockey League history, behind only Gary Green, who was 26 when he took the helm of Washington Capitals in 1979.

Maurice coached his first game on November 7, 1995, as the Whalers defeated the San Jose Sharks 7–3. Under Maurice, Hartford went 29–33–8, failing to qualify for the 1996 playoffs. In 1996–97, the Whalers continued to struggle, going 32–39–11, earning 75 points and finishing in tenth place in the Eastern Conference, two points out of the playoffs.

The Whalers franchise moved to Raleigh, North Carolina, in 1997–98 and were renamed the Carolina Hurricanes; Maurice was retained as head coach of the club. The Hurricanes struggled in their first season after the relocation, going 33–41–8, finishing in last place in the Northeast Division and ninth in the Eastern Conference, missing the playoffs. In 1998–99, the Hurricanes moved to the newly created Southeast Division and finished the year with a 34–30–18 record, earning 86 points, which was good enough for first place in the Division. In the 1999 playoffs, the Hurricanes were the third seed in the Eastern Conference, despite having the eighth-best record in the Conference, setting up a first round series against the Boston Bruins. The Bruins defeated the Hurricanes in six games.

Carolina saw their point total decrease to 84 in 1999–2000, as the Hurricanes had a record of 37–35–10–0, finishing in ninth place in the Eastern Conference, failing to clinch a playoff berth. The Hurricanes returned to the post-season in 2000–01, finishing in eighth place in the Eastern Conference with a 38–32–9–3 record, earning 88 points. In the playoffs, the Hurricanes faced the heavily favoured New Jersey Devils and lost the series in six games.

Carolina won their second division title in 2001–02, as the Hurricanes went 35–26–16–5, earning 91 points and entering as the third seed in the East in the playoffs. In the first round, the Hurricanes defeated the favoured New Jersey Devils in six games, followed by defeats of the Montreal Canadiens and Toronto Maple Leafs to win the Eastern Conference, setting up a Final against the Detroit Red Wings. In the Finals, the Hurricanes were no match for the Red Wings, as Detroit won the series in five games.

The Hurricanes struggled in the 2002–03 season, finishing with the worst record in the NHL, going 22–43–11–6, earning only 61 points and well out of the playoffs. Carolina continued to struggle at the start of the 2003–04, as 30 games in, the club had a 8–12–8–2 record. On December 15, 2003, the Hurricanes fired Maurice, replacing him with Peter Laviolette.

On June 24, 2005, Maurice was hired by the Toronto Maple Leafs to become the head coach of their American Hockey League (AHL) affiliate, the Toronto Marlies. The Marlies had just relocated to Toronto from St. John’s, Newfoundland, for the 2005–06 season. With the Marlies, Maurice led the club into the playoffs with a 41–29–6–4, earning 92 points and fourth place in the North Division. In the post-season, the Marlies were swept by the Grand Rapids Griffins in the first round. On May 12, 2006, Maurice was promoted from the Marlies to become head coach of the Maple Leafs.

Maurice became the head coach of the Maple Leafs in the 2006–07 after the club failed to reach the playoffs in 2005–06 and relieved Pat Quinn from his duties. In his first season with the Leafs, Maurice led the club to a 40–31–11 record for 91 points, though the Leafs finished in ninth place in the Eastern Conference, missing out on a playoff position by a single point. Toronto struggled to a 36–35–11 record in 2007–08, as the team once again failed to make the playoffs.

On May 7, 2008, Maurice was fired from the Maple Leafs by Interim General Manager Cliff Fletcher.

Maurice rejoined the Carolina Hurricanes on December 3, 2008, after the club fired Head Coach Peter Laviolette. At the time of the firing, the Hurricanes had a 12–11–2 record. Under Maurice, Carolina responded with a 33–19–5 record to finish the 2008–09 season, earning second place in the Southeast Division and sixth place in the East. In the playoffs extra long football socks, the Hurricanes defeated the New Jersey Devils and Boston Bruins, reaching the conference finals. In the third round against the Pittsburgh Penguins, however, the Hurricanes were swept as Pittsburgh eventually won the Stanley Cup.

Maurice and the Hurricanes struggled in 2009–10, as the club went 35–37–10, failing to reach the post-season. The club improved to a 40–31–11 record in 2010–11. However, Carolina again failed to make the playoffs, as the team finished in ninth place in the Conference. Carolina got off to a poor start in the 2011–12 season, as the team went 8–13–4 in their first 25 games. On November 28, 2011, the Hurricanes fired Maurice, replacing him with Kirk Muller.

On June 8, 2012, Maurice was hired as head coach of Metallurg Magnitogorsk of the Kontinental Hockey League (KHL) for the 2012–13 season. Under Maurice, Magnitogorsk qualified for the post-season after a 27–13–12 regular season, earning fourth place in the Eastern Conference. In the playoffs, the club lost to Salavat Yulaev Ufa in seven games in the first round. After the season, Maurice returned to North America to be closer to his family.

On January 12, 2014, the Winnipeg Jets hired Maurice as head coach, replacing the fired Claude Noël after the Jets struggled to a 19–23–5 start to the 2013–14 season. Under Maurice, the Jets had a 18–12–5 record. On April 16, 2014, Maurice signed a four-year extension with the club.

During the 2014-15 season, Maurice led the Winnipeg Jets to their first playoff appearance, since relocating from Atlanta, finishing with a franchise best 43-26-13, for 99 points. In the post-season, the Jets were swept by the Anaheim Ducks in the first round.

In 2015-16, the Jets struggled to a 35-39-8 record, earning only 78 points and finished in last place in the Central Division, failing to qualify for the playoffs.

Maurice served as an assistant coach, under head coach Ralph Krueger for Team Europe in the 2016 World Cup of Hockey.

Updated with results including April 12, 2014

NGC 4957

NGC 4957 ist eine 13,0 mag helle Elliptische Galaxie vom Hubble-Typ „E3“ im Sternbild Haar und etwa 100,7 Millionen Parsec von der Erde entfernt. Sie gehört zum Coma-Galaxienhaufen und wurde am 11. April 1785 von Wilhelm Herschel mit einem 18,7-Zoll-Spiegelteleskop entdeckt, der sie dabei mit „F, S“ beschrieb.

Gesamtliste

NGC 4933&nbsp Cocktail Dresses Pink;| NGC 4934 | NGC 4935 | NGC 4936 | NGC 4937 | NGC 4938 | NGC 4939 | NGC 4940 | NGC 4941 | NGC 4942 | NGC 4943 | NGC 4944 | NGC 4945 | NGC 4946 | NGC 4947 | NGC 4948 | NGC 4949 | NGC 4950 | NGC 4951 | NGC 4952 | NGC 4953 | NGC 4954&nbsp good water bottles;| NGC 4955 | NGC 4956 | NGC 4957 | NGC 4958 | NGC 4959 | NGC 4960 | NGC 4961 | NGC 4962 | NGC 4963 | NGC 4964 | NGC 4965 | NGC 4966 | NGC 4967 | NGC 4968 | NGC 4969 | NGC 4970 | NGC 4971 | NGC 4972 | NGC 4973 | NGC 4974 | NGC 4975 | NGC 4976 | NGC 4977 | NGC 4978 | NGC 4979 | NGC 4980 | NGC 4981 | NGC 4982

Piece of Mind

Piece of Mind är det engelska heavy metal-bandet Iron Maidens fjärde studioalbum, utgivet den 16 maj 1983. Det är det andra med Bruce Dickinson på sång och det första med Nicko McBrain på trummor; han tog över efter Clive Burr. Clive Burr blev sparkad eftersom han inte orkade med det hårda turnélivet som bandet levde electric depiller. Den här sättningen skulle bli den klassiska och hålla ända fram till 1990, då gitarristen Adrian Smith hoppade av och tog en paus från musiken. Albumet producerades av Martin Birch.

Piece of Mind för Steve Harris sitt Iron Maiden vidare på den väg som de slagit in på med föregångaren The Number of the Beast. Det episka, som man får en kraftig smak av med Hallowed Be Thy Name från The Number of the Beast, tas här ett par steg framåt och presenteras med låtar som Where Eagles Dare, Revelations och Flight of Icarus.

Detta var även det första albumet som inte hade en låttitel som albumnamn. (Orden „piece of mind“ dyker dock upp i den sjätte låten, Still Life.) I den tidiga fasen av albumproduktionen var det tänkt att albumet skulle ha hetat Food for Thought. Tanken med omslaget var först att de skulle döda maskoten Eddie på något sätt, men bandet kom fram till att det var för extremt. Istället ses han fastkedjad och iförd tvångströja på omslaget.

Steve Harris anser själv, att detta är det bästa albumet som Iron Maiden någonsin producerat tillsammans med Seventh Son of a Seventh Son. Även kommersiellt var Piece of Mind en stor framgång och röstades fram som bästa metal-LP:n av tidningen Kerrang.

En låt skriven av Steve Harris, baserad på boken (1967) och filmen (1968) Örnnästet av Alistair MacLean.

Låten börjar med ett trumintro av Nicko McBrain. Steve Harris gav McBrain i uppgift att skapa ett trumintro, McBrain övade en hel dag inför detta. McBrain spelade upp sitt nykomponerade trumintro men Harris var inte nöjd. Han var själv inte duktig på trummor men fick ändå McBrain förstå hur han ville ha det, och det som kom fram är introt till låten.

Låten handlar, liksom boken, om några brittiska soldater som under andra världskriget tar sig in i Tyskland för att infiltrera ett slott, där några högt uppsatta brittiska militärer hålls tillfånga. I mitten av låten kan man höra kulsprutor. Det hörs tydligare på cdn än på LPn.

En låt skriven av Bruce Dickinson ensam. Den handlar om kristen mytologi och den är baserad på Aleister Crowleys teorier. Låten kan uppdelas i tre delar.

Låten spelas numera ofta live igen, efter en period där bandet ej spelade den längre.

Se huvudartikel Flight of Icarus

Släppt som singel den 11 april 1983, nådde plats 11 på brittiska singellistan.

En låt där musiken är komponerad av Adrian Smith, Bruce Dickinson och Steve Harris och texten skriven av Bruce Dickinson.

Låten handlar om terrorism och hur det alltid kommer att finnas något krig någonstans.

Se huvudartikel The Trooper

Släppt som singel den 20 juni 1983, nådde plats 12 på brittiska singellistan.

Låten är skriven av Dave Murray och Steve Harris. Den börjar med en kort bandning av Nicko McBrain där han sägs ska vara påverkad av alkohol och säger:

„Hmm, Hmmm
What ho sed de t’ing wid de t’ree bonce
Don’t meddle wid t’ings you don’t understand.“

Detta var inspelat baklänges som ett meddelande till dem som spelade Iron Maidens skivor baklänges för att hitta satanistiska meddelanden.

Låten handlar om en person som dras till en pool, där han ser ansikten. Han får en obotlig lust att förena sig med dem. Det hela slutar med att han tar med sin partner och hoppar i och de båda drunknar i poolen tillsammans.

Låten är skriven av Steve Harris. Den är baserad på filmen med samma namn, som i sin tur är baserad på boken av J.-H. Rosny aîné med samma namn. Låten handlar om en kamp om elden. En förhistorisk stam blir bestulen på sin eld och skickar ut en krigare för att hämta en ny.

En låt där Bruce Dickinson står för texten och Adrian Smith för musiken. Den handlar om legenden om den japanska samurajen Miyamoto Musashi. Låten spelades aldrig live och många fans ogillar den.

Låten är skriven av Steve Harris och är baserad på boken Dune av Frank Herbert. Det är en av Harris episka låtar (som Phantom of the Opera, Hallowed Be Thy Name, Rime of the Ancient Mariner, Alexander the Great, For The Greater Good of God). Bandet hade egentligen tänkt kalla låten för Dune men författaren motsatte sig och de var tvungna att byta namn.

I en intervju 1983 sade Steve Harris om låten: „Det här är den bästa låten jag någonsin skrivit. Jag blev riktigt nöjd med Phantom of the Opera, men jag måste säga att det här är den bästa.“

På den portugisiska pressningen förekommer ett tryckfel: „To Tame a Land“ har titeln „Dune“ toffs football shirts.

Iron Maiden spelade i Sverige två gånger under World Piece Tour‘ 83. Göteborg och Scandinavium fick ta emot dem den 3 juni och Johanneshov i Stockholm den 5 juni 1983. Den 5 juni är Nicko McBrains födelsedag. Under extranumren bars Nicko som fyllde 31 år ut och får flera tårtor i ansiktet. Innan detta hade Bruce Dickinson tillsammans med publiken sjungit Happy Birthday till Nicko. Konserten var under flera år rankad av bandet själva som en av de bästa de gjort.

S. B. Foot Tanning Company

S.B. Foot Tanning Company is a leather production facility located in Red Wing, Minnesota. It processes leather for use in the crafting of shoes, boots, belts, and leather accessories. In 2010, the factory processed nearly 6 million linear feet of hides. S.B. Foot Tanning Company is a wholly owned subsidiary of Red Wing Shoes Company, Inc. and is the principal supplier of leather to their shoe manufacturing plants. The company also supplies over 1.5 million linear feet of leather for use in the production of military footwear per year, extending a tradition that began with World War I, when the tannery supplied boot leathers for the construction of soldier boots.

Hides are sourced from Feedlot cattle raised on ranches in Nebraska and Texas which are then run through primary processing in Minnesota and Iowa. The tannery then purchases the pre-processed hides which arrive in a stage of production called „Wet Blue,“ a term applied to animal hides that have been cured in Chromium salts. Wet-Blue hides produce stable leather products that are durable and flexible; and are able to maintain these characteristics over time.

Upon arrival, the hides are graded based on the overall thickness and quality of the hide. Once graded, hides are grouped and shaved to a specific thickness. Once a hide has passed through the shaver, it will be more uniform and ready for color tanning.

S.B. Foot Tanning Company uses wood drums measuring up to 40 feet in diameter. Wood drums are preferred over steel mainly due to heat absorbing properties. The hides are spun in a float of chemicals and dyes, mostly consisting of oils distilled from different tree barks and vegetation, to stain the hides to desired color. The longer a hide is spun in the barrel, the more time the dyes and oils have to seep into the cells and fibers of the leather. Most of the leather processed will spin long enough for the dyes to fully penetrate the hides.

The hides are then dried, removing nearly 90% of the water weight from the hides. Some hides are then processed through additional steps: adding oils, waxes and possibly additional color tone finishes to achieve the desired look and properties.

S.B. Foot Tanning Company then packages the hides for shipment to different production facilities. It is estimated that Red Wing Shoe Company uses nearly half of the total shoe leather produced.

Tanneries process animal skins with the use of chemicals to alter the proteins and produce a durable and flexible product. Whether the tanning process is done using vegetable tanning, chromium salt tanning or another process, solid and water waste are inevitable by-products.

Currently, all hides used by S.B. Foot Tanning Company are pre-processed to a “wet-blue” state prior to delivery to the tannery for final tanning and dying. The three stages of Wet-Blue processing (pretanning, tanning, finishing) produce 450–600 kg of waste per ton of processed leather. The treatment of this waste is governed by EPA rules and regulations.

Of this waste, nearly half can be reprocessed or recycled. Lime split can be sold as collagen (25-30% reduction in total waste), waste water treatment solids can be processed and resold as soil fertilizer (10% reduction) and trimmings can be collected and re-packaged for use in making bonded leather products (5% reduction).

A second by-product is waste water. 35 m^3 of waste water per ton of raw hide is the average. The highest amount of waste water is produced in the pretanning process as hides are fleshed and split – removing any hair or animal debris from the hide. The processed used by S.B. Foot Tanning Company and the Wet Blue facilities they source their hides from report a waste water impact of 28 m^3 per ton.

Precipitation techniques and fluid-reuse has reduced the total amount of solid and water waste produced. High-exhaustion tanning processes have reduced the use of Chromium salts by 33% and increased the chrome utilization from 70% to 98%, resulting in reduction of chrome discharge (waste) from 3.8 kg/t to 0.05-0.1 kg/t lifefactory glass water bottle.

Further developments in alternative pre-tanning processes and precipitation recovery/re-use of chemicals continue to be developed.

The company has been in near-continuous operation since 1872 and is the namesake of Silas Buck Foot (S.B. Foot).

The original business was built along the shores of Trout Brook in Featherstone Township, just outside Red Wing, MN. The tannery was built to supply the Foot, Schulze & Co’s demand for reliable hides that could be fashioned into furry moccasins called „shoe pacs,“ a popular shoe of the time with local farmers and outdoor workers.

In the Cash Panic of 1893, the tannery managed to continue daily operations and pay its workers by issuing scrips reading “In 60 days we promise to pay to the order of bearer the sum of $5 panasonic mens shaver.00.” This tender was treated as cash and accepted by local merchants without discount. The tannery made good on these scrips, redeeming all outstanding scrip in due time.

In April, 1897, the company was renamed and S.B. Foot & Company was formally incorporated. S. B. Foot turned over management of the tannery’s daily business to his son, Edwin Hawley Foot (E. H. Foot) in 1898. In the early 1900s, the tannery buildings had become a liability – they needed to be rebuilt. S.B. Foot tried, unsuccessfully, to sell the tannery.

E best sweater shaver.H.’s enthusiasm in running the tannery business changed S.B. Foot’s mind and a decision was made to build a new factory. With $250,000 being raised from local Red Wing residents and another $250,000 coming from the Foot family’s own finances to help start construction of the new factory in early 1908. Silas Buck Foot would pass away in May of that year – leaving the business entirely in the control of E.H. Foot.

The company survived the Great Depression, re-organizing as S.B. Foot Tanning Company in the winter of 1932-33.

E.H. Foot died July 4, 1957, 100 years after his father had originally arrived in Red Wing. Silas B. Foot II, E.H. Foot’s eldest son, then presided over the company until 1972 when E.H. Jr., brother to S.B. Foot II, became president. Silas B. Foot III, the fourth generation of the Foot Family to preside over the business, would become president prior to selling the business to the Red Wing Shoe Company in 1986.

Red Wing Shoe Company continues to operate the tannery today.

Silas Buck Foot (S.B. Foot) was a farmer, inventor and shoemaker who had moved to Minnesota from Pennsylvania in 1857. At this time, Red Wing, Minnesota was a booming hub of Goodhue County, situated on the shores of the Mississippi River with favorable portage and proximity to wheat supplies and the mills in Minneapolis.

S. B. was an active member in the local church, fraternal societies and municipal projects, he “became the president of the Red Wing and Iowa Railroad Company in 1881, hoping to build and operate a railroad from the Great Lakes shipping port of Duluth, through Red Wing, to the agricultural and coal mining region of Iowa.”

Maurizio Toffoletti

Maurizio Toffoletti est un sculpteur italien né le 4 février 1961 à Lecce, capitale italienne de l’architecture baroque, au sud de l’Italie, sur la côte adriatique, dans les Pouilles. Il est connu pour ses œuvres sculptées en marbre de Carrare.

Il fréquente l’Institut d’Art de Lecce dès son plus jeune âge.

De 1982 à 1986, il suit une formation à l’académie de Beaux Arts de Lecce car il souhaite devenir sculpteur, une vocation précoce pour lui.

Il ouvre son premier atelier dans sa ville natale en 1983.

A l’appel de nombreuses personnalités, il se rend à Paris en 1989 à l’âge de 28 ans et s’y installe. En 1993, il ouvre un atelier à Neuilly où il sculpte de petits modèles et un autre à Bièvres où il travaille ses pièces monumentales. Il est à noter qu’il a sculpté le portrait du Président Nicolas Sarkozy visible sur le site de l’artiste dans sa rubrique intitulée projets.

Ses travaux sur l’espace l’amènent à travailler la pierre, principalement le marbre qu’il sélectionne personnellement et fait venir de Carrare par blocs entiers dans son atelier de Bièvres.

De formation académique, ses influences initiales sont celles de l’antiquité, égyptiennes notamment, des classiques qui guident ses premières réalisations.

Il explore alors d’autres environnements que ceux de la sculpture traditionnelle, recherchant la frontière ténue qui sépare la figuration de l’abstraction. Il affirme : « Oui au réel, parce qu’il fait partie de nous-mêmes, mais détaché de toute représentation figurative » .

Ses sources d’inspiration suivantes sont Henry Moore, Calder, Arp, Max Bill et poursuit leurs recherches sur l’âme de la matière. La découverte de l’atelier de Brancusi au Musée national d’art moderne est un moment charnière dans son parcours artistique.

Il décide d’emprunter un autre chemin qui le ramène aux origines de la sculpture official football jerseys, en un temps où ceux de son espèce arrachaient à la montagne les stèles des premières écritures. Dans un corps à corps avec la matière, il renoue avec la fonction totémique de la sculpture et pose un questionnement sur sa dimension monumentale. Puissamment ancrée dans le sol, ses œuvres s’imposent dans leur verticalité, dans un geste ascensionnel pour célébrer la beauté de la forme pure. Il poursuit les recherches de Brancusi pour qui « la main suit la pensée de la matière ». Ses œuvres, monumentales, ressemblent à des menhirs qui „meublent et ponctuent l’espace naturel des nuances et des reflets de la matière“comme il l’explique.

Après avoir donc fait du « figuratif », réalisé ses premières sculptures abstraites et ses menhirs puis évolué vers du « géométrique », il explore fabric remover, ce qui a fait la singularité des impressionnistes, la lumière et la transparence que son art rend diaphane. „Au début, mes sculptures étaient polies à l’excès. Le fait d’avoir cette surface si belle et si parfaite devant le regard m’empêchait de voir la force de la matière qui se cachait derrière. C’est pour cela que j’ai commencé à laisser aux sculptures un aspect brut et plus naturel“. « La transparence est contenue dans le marbre, il s’agit simplement de la révéler » affirme-t‘-il european football shirts sale.

Il explique qu’il a commencé à laisser un aspect brut à ses sculptures, à travailler la surface comme une écriture. Il réaffirme la vérité du matériau : la pierre est striée, fendue, creusée, polie jusqu’à son point de rupture. Il emploie des outils nouveaux comme la disqueuse, le marteau piqueur et le ciseau diamanté. Il pratique une taille directe du marbre blanc ou noir, blanc et noir, fait ériger de petites stèles dans lesquelles il pratique le feuilletage, l’ondulation en vague, la grille, le nid-d’abeilles, l’accordéon, le grillage, toujours non-figuratifs.

Il inaugure un nouveau langage personnel. Il rénove tout le vocabulaire de la modernité : rythme, couleur, sonorité, mouvement. Son œuvre se fait alors intime, expérimente un nouveau rapport à l’espace, comme dans ses mobiles qu’un souffle fait osciller. Ses recherches l’ont amenées à créer des sculptures sonores en faisant vibrer le marbre qui devient sonore sous la caresse.

Un ensemble de « sculptures sonores » et de « sculptures lumières » mises en scène dans la cour de la Préfecture de police à Paris est exposée dans le cadre de Nuit Blanche 2010.

Trente pièces monumentales en juin 2011 sont installées sur le Parvis de La Défense et sur les Champs-Élysées.

Ses plus récentes créations s’inspirent de la cité, qu’il représente en vision aérienne. Sa nouvelle inspiration est l’espace-temps à travers la lumière et le son : pluie de météorites en mobiles, galaxies, supernova, étoiles, trous noirs, naissance d’une étoile, planètes.. thermal stainless steel water bottle.

Genki Horiguchi

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Hiromasa Horiguchi (堀口博正 (Horiguchi Hiromasa), à Kumamoto, &nbsp where to buy meat tenderizer;Japon est un catcheur japonais qui travaille à la Dragon Gate sous le nom de Genki Horiguchi H.A.Gee.Mee!!.

Le 14 janvier 2011, lui et le reste des WARRIORS effectuent un Heel Turn en attaquant Masato Yoshino, et unissent leurs forces avec le groupe sans nom de Naruki Doi. Le 18 janvier, le nouveau groupe est nommé Blood Warriors.

Le 3 mars, après que lui, Ryo Saito et Yasushi Kanda est remporté les vacants Open the Triangle Gate Championship en battant Don Fuji, Gamma et Masaaki Mochizuki, il se renomme lui même Genki Horiguchi H.A.Gee.Mee!! et forme le groupe Jimmyz avec Jimmy KAGETORA, Jimmy Kanda, Ryo „Jimmy“ Saito et Jimmy Susumu used meat tenderizer for sale. Le 6 mai, lui, Ryo „Jimmy“ Saito et Jimmy Kanda perdent les Open the Triangle Gate Championship contre WORLD-1 International (Masato Yoshino, Naruki Doi et PAC). Le 19 mai, il bat Akira Tozawa en finale du King of Gate (2012) et remporte le tournoi

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Le 4 septembre 2016 thermos intak hydration bottle with meter, lui, Ryo „Jimmy“ Saito et Jimmy Kanda battent Monster Express (Akira Tozawa, Masato Yoshino et T-Hawk) et remportent les Open the Triangle Gate Championship pour la troisième fois.

Lors de Open The Untouchable Gate 2009, lui et Ryo Saito perdent contre The Young Bucks (Matt Jackson et Nick Jackson).

Edgardo Mortara

Edgardo Mortara (Bologna, 27 augustus 1851 – Bressoux bij Luik, 11 maart 1940) was een Italiaanse man die als jongetje het middelpunt werd van een religieus-politiek conflict tussen de Pauselijke Staat op het Italiaanse schiereiland en een groot aantal verschillende landen en joodse organisaties. De gevolgen van dit conflict zijn nog heden ten dage merkbaar in de relaties tussen het Vaticaan en joodse organisaties overal ter wereld, het Vaticaan en Israël en binnen de Katholieke Kerk.

Edgardo Mortara werd in 1851 geboren in een joodse familie te Bologna in de Pauselijke Staat (thans Italië) als zoon van Momolo en Marianna Mortara. In de avond van 23 juni 1858 werd de zesjarige jongen door pauselijke gendarmen bij zijn ouders weggehaald met als doel hem in een Romeins college verder op te voeden, nadat bekend was geworden dat een katholieke huishoudster van de Mortara’s zes jaar eerder de kleine Edgardo tijdens een levensgevaarlijke ziekte had gedoopt. Om zijn ziel te redden, had zij een daad van barmhartigheid willen stellen door hem te dopen.

Aangezien het in die tijd verboden was aan joden in de Kerkelijke Staat om katholieken op te voeden (hun eigen kinderen incluis), kreeg de pauselijke politie van de Romeinse Curie opdracht om het kind bij zijn ouders weg te nemen. In het relaas dat Edgardo later zelf liet optekenen ter ondersteuning van de zaligverklaring van Pius IX, verklaarde hij dat het in de Kerkelijke Staat niet toegestaan was dat katholieken voor joden werkten.

Edgardo werd meegenomen naar een huis voor bekeerde katholieken in Rome, dat daar gebouwd was met geld dat via belastingen voor dat doel van joodse families geïnd was. Zijn ouders mochten hem wekenlang niet bezoeken en daarna alleen onder toezicht. Verscheidene diplomatieke stappen werden ondernomen om het kind vrij te krijgen, echter zonder succes. De Curie deelde de Mortara’s mee dat ze Edgardo terug konden krijgen als ze zich bekeerden tot het christendom, maar dat weigerden ze.

Het incident leidde al snel tot belangstelling en verontwaardiging in de joodse gemeenschap en daarbuiten, vooral in Engeland. In het koninkrijk Piëmont-Sardinië – het grootste, onafhankelijke koninkrijk van Italië en het centrum van de beweging tot vereniging van Italië – grepen zowel de regering als de pers de zaak aan om hun betoog kracht bij te zetten dat de Kerkelijke Staat geregeerd werd door „middeleeuwse obscuritanisten“ en dat de „Staat van Paapse overheersing“ bevrijd moest worden.

Protesten werden ingediend door joodse organisaties en door intellectuelen uit het Verenigd Koninkrijk, de Verenigde Staten, Frankrijk best metal water bottle, het Duitse keizerrijk en het Oostenrijks-Hongaarse Keizerrijk . Al snel volgden officiële protesten van de regeringen van die landen en oproepen om de jongen terug te geven aan zijn ouders. Ook de Franse keizer Napoleon III, wiens troepen in Rome gelegerd waren om de Paus tegen de Italiaanse Unionisten te verdedigen, tekende protest aan.

De protesten konden paus Pius IX niet vermurwen – aangezien de meeste afkomstig waren van protestanten, atheïsten en joden, legden ze bij hem geen moreel gewicht in de schaal. Toen hij in 1859 bezocht werd door een delegatie van prominente joden, vertelde hij hen: „Wat de wereld denkt, laat me volkomen koud.“[bron?] Naar een andere bijeenkomst bracht hij Edgardo mee, om te laten zien dat de jongen gelukkig was onder zijn voogdij. In 1865 zei hij: „Ik had het recht en de plicht om voor die jongen te doen wat ik gedaan heb en zo nodig zou ik het weer doen.“[bron?]

De zaak-Mortara verstevigde de opinie van diegenen die vonden dat de wereldlijke macht van de paus over een groot gedeelte van centraal Italië in een tijd van liberalisme en rationalisme een anachronisme was en een belediging voor de mensenrechten. Ze hielp mee Groot-Brittannië en Frankrijk te overtuigen Piëmont niet langer in bedwang te houden en dit koninkrijk toe te staan een oorlog te beginnen tegen de Kerkelijke Staat, deze te annexeren en de paus alleen de heerschappij te laten over de stad Rome.[bron?] Toen in 1870 het Franse garnizoen teruggetrokken werd, werd ook Rome ingelijfd door het nieuwe Koninkrijk Italië.

In 1859, na de annexatie van Bologna door Piëmont, probeerden de Mortara’s hun zoon terug te krijgen. Dit was echter tevergeefs, want hij was al overgebracht naar Rome as seen on tv toothpaste dispenser. Na verovering van Rome op de paus in 1870 probeerden ze het nogmaals. Maar Edgardo was intussen 18 geworden en had bekendgemaakt katholiek te willen blijven. Datzelfde jaar verhuisde hij naar Frankrijk. Het jaar daarop overleed zijn vader. In Frankrijk trad hij toe tot de Orde der Augustijnen en werd op 23-jarige leeftijd tot priester gewijd – hij nam de naam Pius aan. Na zijn priesterwijding herstelde hij de banden met zijn familie. Hij werd als missionaris gestuurd naar steden als München, Mainz en Breslau om tot de joden te prediken, maar met weinig succes. Hij beheerste een aantal talen vloeiend, waaronder het moeilijke Baskisch.

Tijdens een bezoek aan Italië om een lezing te houden, trad hij weer in contact met zijn moeder en broers en zussen. In 1895 woonde hij zijn moeders begrafenis bij.

In 1897 predikte hij in New York, maar de aartsbisschop van New York liet het Vaticaan weten erop tegen te zijn dat hij probeerde joden te bekeren omdat zulke ondernemingen het aanzien van de Kerk zou kunnen beschadigden.[bron?] Hij stierf in 1940 in Bressoux in de buurt van Luik, na een aantal jaren in het klooster Bouhay te hebben doorgebracht.

Tijdens het leven van Paus Pius IX leverde de zaak-Mortara een belangrijke bijdrage aan een omwenteling in de wereld waarbij de rol van de paus fundamenteel ingekrompen werd.[bron?] Naast spiritueel leider van alle katholieken was de paus in 1858 ook wereldlijk leider van een flink stuk van centraal Italië – mede onder invloed van de zaak-Mortara kwam daar een einde aan en werd Italië een land waarin de paus zich tot aan het concordaat van 1922 zich als een gevangene beschouwde.

Het onderzoek voor het proces tot zaligverklaring van Pius IX werd door paus Pius X op 11 februari 1907 gestart, wat in 2000 resulteerde in zijn zaligverklaring. Deze beslissing riep verzet op van verschillende kanten, waaronder joodse belangenorganisaties. In 1997 verscheen het boek The Kidnapping of Edgardo Mortara van David I. Kertzer, die de zaak hernieuwde, publieke belangstelling verschafte en naar voren bracht als een argument tegen een mogelijke zaligverklaring van Pius IX. Naar aanleiding van het boek verscheen ook een toneelstuk getiteld Edgardo Mine van Alfred Uhry.

In Italië wezen joodse leiders en ook een aantal katholieke geleerden erop dat de heiligverklaring van Pius IX alle goodwill teniet zou kunnen doen die het Vaticaan opgebouwd had door tussen 1995 en 2000 schuld te bekennen voor het historische antisemitisme van de Katholieke Kerk.[bron?] Ook in andere landen, waaronder de Verenigde Staten, protesteerden verschillende joodse groeperingen tegen de mogelijke heiligverklaring van Pius IX. Daarmee werd de zaak-Mortara weer een heet hangijzer in de relatie tussen jodendom en katholicisme.

Pius‘ beslissingen in de zaak-Mortara worden verdedigd door een aantal prominenten in de Katholieke Kerk. Monseigneur Carlo Liberati, de Vaticaanse prelaat die zich met de zaligverklaring van Pius IX heeft beziggehouden, stelde dat Pius IX niet op de zaak-Mortara beoordeeld moest worden: „In het proces van zaligverklaring was dit geen enkel probleem, omdat het in die tijd de gewoonte was“ om gedoopte joden bij hun ouders weg te halen en als katholieken op te voeden. „We kunnen de Kerk niet beschouwen door de ogen van 2000, met de religieuze vrijheden die we nu hebben“.[bron?]

Liberati merkte ook op dat „het dienstmeisje aan het kind de gratie Gods wilde schenken. Ze wilde dat hij naar de hemel zou gaan… en in die tijd was spiritueel hoederschap belangrijker dan burgerlijk hoederschap“.

De jezuïet Giacomo Martina, hoogleraar aan de Pontificale Gregoriaanse Universiteit in Rome, schreef in een boek over Pius‘ leven: „In het juiste licht bezien, illustreert de zaak-Mortara Pius IX’s enorme drang en standvastigheid in het uitvoeren van wat hij als zijn plicht zag, ten koste van het verlies van persoonlijke populariteit.“ Hij merkte ook op dat de paus zijn criticasters beschouwde als „ongelovigen… die een oorlog tegen de Kerk bedreven.“

Elena Mortara, een achter-achter-kleindochter van een van Edgardo’s zussen en hoogleraar in de literatuur in Rome, voert campagne om het Vaticaan over te halen zich te verontschuldigen voor „de ontvoering van Edgardo“ en tegen de heiligverklaring van Pius IX. Ze heeft verklaard „geschokt te zijn door het voornemen van de Katholieke Kerk een paus tot heilige te maken die zich schuldig heeft gemaakt aan een dergelijke vorm van onacceptabele intolerantie en misbruik van macht.“ Voorts stelt ze zich „in het oog van de geschiedenis verplicht te voelen jegens haar generatie om [de Kerk] te vragen of dit het voorbeeld is dat ze willen stellen.“[bron?]

fußbälle und newtons gesetze der bewegung

im moment ein fußball ist biss ins spiel, sir isaac newton ¡¯ ersten gesetz der bewegung wurde nachgewiesen.im gleichen spiel seiner zweiten und dritten laws of motion kann nachgewiesen werden, mehr als einmal.der berühmte physiker nach folklore, wurde das gesetz der schwerkraft, die mit hilfe eines fallenden apfel.fußball gespielt hat, der hätte seine gesetze formuliert – bewegung durch die beobachtung ein spiel.
erstes gesetz der vorschlag besagt, dass ein objekt bleibt in ruhe oder in uniform motion in einer geraden linie, es sei denn, gezwungen, sich eine externe kraft.wenn ein schiedsrichter stellt den fußball auf der torlinie, bleibt es bei ruhen, bis die offensive center bietet es seinen quarterback oder kicker.ohne wind, wenn ein quarterback wirft einen pass auf seinen receiver, der fußball bleibt in einer geraden linie, wenn abgelagert oder überfahren, ein verteidiger.
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newton ¡¯ s zweite und dritte rechts gezeigt, wie ein fußball ist fallengelassen oder hinunter nach geworfen werden.das gewicht der ball und der höhe nach unten beschleunigung durch schwerkraft im verhältnis zu der kraft, wenn es auf dem rasen.die längliche form und wies ende ein fußball – ergebnis in einer nicht vorhersehbaren springen findet ihre unfassbaren spieler ausgezeichnet.je weiter und schneller fällt es oder war der boden, desto größer die gegenteilige reaktion oder hüpfen, sein wird.

Mawi-hyŏn

Mawi-hyŏn är ett bergspass i Nordkorea. Det ligger i provinsen Södra Hwanghae, i den södra delen av landet, 110 km söder om huvudstaden Pyongyang. Mawi-hyŏn ligger 59 meter över havet.

Terrängen runt Mawi-hyŏn är platt åt nordväst, men åt sydost är den kuperad. Den högsta punkten i närheten är Kuksu-bong, 445 meter över havet, 3,4 km öster om Mawi-hyŏn. Runt Mawi-hyŏn är det tätbefolkat, med 308 invånare per kvadratkilometer non leak water bottle. Närmaste större samhälle är Yŏnan-ŭp, 19

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,6 km söder om Mawi-hyŏn. Trakten runt Mawi-hyŏn består till största delen av jordbruksmark. I trakten runt Mawi-hyŏn finns ovanligt många namngivna kullar.

Inlandsklimat råder i trakten. Årsmedeltemperaturen i trakten är 11 °C. Den varmaste månaden är augusti, då medeltemperaturen är 22 °C, och den kallaste är januari, med -6 °C. Genomsnittlig årsnederbörd är 1 392 millimeter. Den regnigaste månaden är juli, med i genomsnitt 464 mm nederbörd, och den torraste är januari waist pack running, med 22 mm nederbörd.