Balance audio

En sonorisation de concert, la balance représente l’action de doser les niveaux sonores des différentes origines, principalement les microphones des musiciens.

Dans les appareils de diffusion stéréophonique, le réglage de balance change le volume relatif des canaux gauche et droit. Il permet d’équilibrer les canaux et le centrage de l’image auditive. On trouve un potentiomètre de « balance » sur les chaînes haute-fidélité et dans les tranches stéréophoniques d’une console de mixage. Les tranches monophoniques disposent d’un potentiomètre de panoramique qui détermine dans quelles proportions le son doit être envoyé à gauche et à droite.

En sonorisation, la balance est le réglage et l’équilibrage de toutes les sources d’un concert de musique amplifiée de façon que tous les instruments et voix soient parfaitement distincts et agréables pour le public (le son „façade“) mais aussi pour les musiciens sur scène (les sons „retours“).

C’est tout d’abord l’égalisation de salle qui est faite, généralement à partir d’une source enregistrée diffusée directement sur la façade, qui peut être aidée d’un analyseur de spectre et d’un générateur de bruit rose.

Pour chaque entrée (micro ou ligne), le réglage commence par la normalisation des niveaux d’entrée, via un ajustement du gain, pour le placer au maxi de sa dynamique, sans toutefois saturer les entrées. Le musicien teste ensuite l’entrée avec son instrument football graphic t shirts, en condition de jeu réelle, pour ajuster le gain d’entrée, et effectuer les corrections paramétriques individuelles (couleur et placement dans le spectre sonore). Le sonorisateur peut également choisir de placer des effets de correction de la dynamique (compresseurs, noise gate…), et règle l’affectation gauche-droite ou panoramique. Enfin, il termine par le réglage des différents effets (réverbération, delay, modulations…), en fonction des requêtes des musiciens water bottle topper for toddlers, et du placement tridimensionnel voulu (le retard et la réverbération décalent la position de l’instrument dans l’image sonore projetée.

Parallèlement, l’équalisation du circuit retour doit être faite, pour éliminer les fréquences gênant les musiciens, ou susceptibles de générer des sifflements.

Enfin, lorsque chaque source a été réglée, tous les musiciens reviennent pour jouer ensemble, et ajuster :

Lors de cette opération de balance générale, le sonorisateur examine le niveau et la sonorité de chaque source en tenant compte du surcroît d’énergie toujours apporté par les artistes en concert pour régler la ou les consoles de mixage, de façon à établir des bases sûres pour le concert, qui libèrent l’attention pour le mixage pendant la prestation et donnent les limites à ne pas dépasser pour éviter le larsen.

De nombreux dispositifs informatisés permettent de simplifier, ou d’aider, le travail d’égalisation de salle. Si l’idée globale de cette opération est de compenser les fréquences de résonances et amplifier les fréquences amorties par la salle, ce travail se fait « à l’oreille&nbsp foil shaver;». Néanmoins, l’usage d’un générateur de bruit rose (toutes les fréquences émises ont le même volume) assorti d’un indicateur de niveau sur un analyseur de spectre permet d’identifier visuellement − et très rapidement − les zones du spectre à corriger.

De nombreux égaliseurs électroniques sont même capables de générer eux-mêmes le bruit rose, et de proposer une correction pré-réglée, à l’aide d’une entrée dédiée pour un micro de test.

Lors de ce réglage, il faut toutefois anticiper le changement de conditions sonores engendré par la présence du public : de nombreuses zones de rebond seront remplacées par les spectateurs et leur vêtements. Cela doit conduire le sonorisateur à corriger l’égalisation de salle juste avant le démarrage du public, parfois par l’émission d’un bruit rose caractéristique − et désagréable −.