Charles-Nicolas d’Oultremont

Mgr Charles-Nicolas-Alexandre, comte d’Oultremont, né le 26 juin 1716 au château de Warfusée à Saint-Georges-sur-Meuse, et y décédé le 22 octobre 1771, est un prélat, prince-évêque de la principauté de Liège du 20 avril 1763 jusqu’à sa mort en 1771.

Huitième enfant de Jean-François-Paul-Émile, comte d’Oultremont et du Saint-Empire romain germanique, et de Marie-Isabelle van Beieren-Schagen, comtesse de Warfusée et de Druynen et baronne de Schagen, Charles est né, a vécu, et est mort au château de Warfusée.
Charles est envoyé faire ses humanités au collège de Clermont à Paris. Il fréquente ensuite l’Université de Reims. À 17 ans, en 1733, il est ‘clerc’ et nommé chanoine de la cathédrale de Liège. Il ne deviendra prêtre que beaucoup plus tard.
À la mort de Jean-Théodore de Bavière en janvier 1763, prince-Évêque de Liège, la succession semble se porter sur le prince Clément Wenceslas de Saxe, fils du roi de Pologne Auguste III, car il a le soutien de l’empereur romain germanique Charles VI. Son jeune âge (24 ans) et le fait qu’il n’appartienne pas au chapitre de la cathédrale de Liège font qu’il est écarté. Il fait appel au pape Clément XIII qui lui accorde l’éligibilité. Il reçoit de plus le soutien du roi de France. Les chanoines de Liège lui restent cependant opposés, et lui préfèrent un homme du pays.
Charles-Nicolas d’Oultremont est élu le 20 avril 1763 « Prince-Évêque de Liège » avec 30 voix contre 19. Malgré les protestations de Clément de Saxe, l’élection est confirmée par le pape. Le nouveau prince-évêque entre en fonction le 8 avril 1764. Il est ensuite ordonné diacre] le 22 avril 1764 et prêtre deux jours plus tard. Le 30 mai 1764 il est consacré évêque dans la cathédrale Saint-Lambert.
Tout en étant attentif à protéger son autorité et défendre l’indépendance de son territoire contre les ambitions des Pays-Bas comme des abbayes de Saint-Trond et Munsterbilzen, son règne est davantage marqué par des réalisations d’ordre religieux et ecclésiastique. Il lutte activement contre le jansénisme et le fébronianisme, et empêche l’entrée en principauté de livres et pamphlets licencieux venant de France. Il fonde plusieurs établissements de charité publique et veille au niveau des études théologiques.
Politiquement il est souvent en conflit avec les Pays-Bas autrichiens qui ne lui pardonnent pas l’éviction de leur candidat. Économiquement il s’engage dans de grands travaux – en particulier le pavage des grands axes de circulation vers la France, les états allemands et les Pays-Bas autrichiens – qui facilitent le commerce, l’industrie et l’agriculture. Il tente de mettre fin aux privilèges exorbitants de l’ordre Teutonique en leur supprimant l’exemption d’impôts.
Son frère, Jean d’Oultremont, chef de l’État noble de Liège, le seconda dans la gestion des affaires.
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Réserve écologique Lionel-Cinq-Mars

IUCN-Kategorie Ia − Strict Nature Reserve

BWf1
Die Réserve écologique Lionel-Cinq-Mars ist ein im Jahr 1988 auf einer Fläche von 440 ha eingerichtetes Schutzgebiet im Süden der kanadischen Provinz Québec.
Es liegt in der MRC Lotbinière etwa 50 km südwestlich der Provinzhauptstadt Québec am Nordufer der Rivière Huron. Es befindet sich auf dem Gebiet der Gemeinden Saint-Édouard-de-Lotbinière und Leclercville und schützt die für die Region typischen Linden- und Gelb-Birkenwälder.
Das Gebiet befindet sich zwischen den Appalachen und den Niederungen des Sankt-Lorenz-Stroms. Der Untergrund besteht aus sogenannten Shales, metamorphen Gesteinen, die sich durch Schieferung auszeichnen, wobei es sich um Sedimentgesteine und Tonminerale handeln kann. Hinzu kommt Kalkstein, Dolomit, Sandstein und Schiefer. Mit dem Rückzug des nacheiszeitlichen Champlainmeers wurden über dem eiszeitlichen Tillit Sand und Tonminerale abgelagert. Danach formten die Gezeiten Flussterrassen. Podsol und Böden mit hohem Anteil an organischen Resten prägen die Region.
Der Zucker-Ahorn, die Amerikanische Linde und die Weiß-Esche sind die häufigsten Baumarten. Hinzu kommen Gelb-Birke, Rot-Ahorn, Abendländischer Lebensbaum (Thuya), Schwarz-Esche und Amerikanische Ulme. Als bedroht gilt Allium tricoccum (franz.: Ail des bois, ‚Waldknoblauch‘).
Der Name geht auf den Spezialisten für Pflanzenkrankheiten und Botaniker Lionel Cinq-Mars (1919–1973) zurück. Er wurde 1962 Professor an der Landwirtschaftsfakultät der Laval-Universität, und er baute ein Herbarium von mehr als 10.000 Exemplaren auf, das seit 1968 Herbier Louis-Marie heißt. Er veröffentlichte mehr als 70 Aufsätze – auch zur Ornithologie – und gründete die Fachzeitschriften Ludoviciana und Provancheria. Seit 1978 heißt ein Preis der kanadischen botanischen Gesellschaft nach ihm. Eine Art aus der Gattung der Felsenbirnen trägt seinen Namen: Amelanchier Quinti-Martii (engl.: Cinq Mars‘ Serviceberry).

Mario Uggeri

Mario Uggeri (Codogno, 17 febbraio 1924 – Merate, 8 marzo 2004) è stato un fumettista, pittore e illustratore italiano.

Il suo esordio nel mondo del fumetto avviene nel 1945, quando realizza il personaggio Ravengart per l’Editrice Toro dei fratelli Tonelli, con la quale collaborerà fino al 1947 realizzando altri due personaggi: Rage l’invisibile e Bill Terremoto. Nel 1948 passa a collaborare con le edizioni Audace realizzando tra l’altro Ipnos, Red Carson e Yuma Kid (tutte per i testi di Gian Luigi Bonelli). Durante questo periodo realizza anche due storie di Tex. Parallelamente Uggeri collabora anche con la Casa Editrice Universo realizzando il personaggio Rocky Rider.
Nel 1957 entra nello studio di Roy D’Amy attraverso cui inizia la sua lunga collaborazione con il Corriere dei Piccoli, che durerà fino agli inizi degli anni ottanta, e per il quale disegnerà moltissime storie e illustrazioni, spesso in coppia con Mino Milani che si occupava della sceneggiatura. Particolarmente celebre il paginone realizzato nel 1962, per celebrare il centenario della Giornata dell’Aspromonte. Nel 1960 collabora alle illustrazioni del giornale „La Domenica del Corriere“. A partire dal 1972 collabora intensamente anche con il nascente Corriere dei Ragazzi.
Nel 1984 Mario Uggeri cessa la sua attività di disegnatore di fumetti per dedicarsi alla pittura. Continua a realizzare però alcuni lavori in qualità di illustratore come, ad esempio, due calendari per la Guardia di Finanza nel 1990 e nel 1991.
Nel 1995 vince il premio Premio Treviso Comics.
Nel 1998 vince il premio Mostra di Reggio.
Nel 2001 a Merate, città nella quale da anni risiede, gli viene dedicata la mostra: Mario Uggeri: cinquant’anni di cronaca illustrata.
Nel 2002 a Codogno, la sua città natale, gli viene dedicata la mostra Le stanze di Mario Uggeri dalla quale viene tratto un omonimo catalogo.
Muore a Merate l’8 marzo del 2004.
Dal 25 aprile al 16 maggio di quello stesso anno gli viene dedicata a Milano la mostra “Spazi e colori della fantasia” (dove vengono esposte anche le opere del suo amico Nadir Quinto).
Le illustrazioni erano di vario genere, ambientate nelle più varie epoche e situazioni. Erano a colori, bicrome o tricrome, di una forte impressione pittorica, alla ricerca continua di equilibrio tra personaggi ed ambiente. Il taglio compositivo e il continuo cambiamento dei punti di vista generava nel lettore un coinvolgimento nuovo; vedendo le scene di volta in volta dal basso, dall’alto, di sbieco, dietro qualche ostacolo, era quasi come osservare attraverso l’occhio di una nervosa steady-cam mossa tra i piedi degli attori. Agli spettatori pareva di trovarsi sul set del film stesso, risucchiati dal diaframma della pagina. La sua capacità di trasporto era rafforzata dall’uso di soluzioni d’avanguardia per quei tempi: inquadrature in cui i personaggi erano decentrati, nella parte superiore o in un angolo dell’immagine, lasciando larghi spazi „vuoti“. Molte volte l’illustratore non riesce a trattenere i suoi personaggi all’interno del campo visivo, come preso dalla troppa fretta di riprendere la scena. Le sue immagini possono quindi definirsi come una sorta di „istantanee“ che mantengono sempre una forte narratività.

Xylothèque

Une xylothèque (du grec ancien ξύλον, xylon, « bois » et θήκη, thêkê, « armoire, caisse ») est le lieu où est conservée et consultée une collection organisée de bois. Par métonymie, la xylothèque désigne aussi la collection elle-même. Matériau omniprésent, même dans une société fortement industrialisée, le bois peut être étudié sous divers aspects. Une xylothèque est utile comme référence pour identifier les espèces dans des études de systématique ou d’anatomie du bois, mais aussi, entre autres, en ethnographie, archéologie, en criminalistique ou pour la restauration d’œuvres d’art et pour déterminer la valeur économique des essences de bois. Les échantillons sont aussi utilisés pour étudier les propriétés physiques et mécaniques du bois, comme sa dureté et sa résistance.
Comme une bibliothèque, un dépôt d’archives ou un herbier, une xylothèque demande trois pré-requis : la collecte, l’organisation et la conservation. Avec la déforestation croissante, le rôle des xylothèques est devenu crucial car de nombreuses espèces ligneuses pourraient disparaître avant même que des échantillons n’aient pu en être prélevés et qu’elles n’aient été décrites.

Alors que des herbiers sont confectionnés depuis le Moyen Âge, la xylothèque n’est apparue qu’à la fin du XVIIe siècle dans les cabinets de curiosités. À l’origine simple collection d’objets, elle devient, sous l’influence des Lumières et de la taxonomie de Linné, une collection systématique. Au début du XVIIIe siècle des collections de bois sont rassemblées dans le jardin médicinal de Saint-Pétersbourg ; enrichies dès 1823, ces collections sont à l’origine de la xylothèque du musée botanique de Saint-Pétersbourg, l’une des plus anciennes institutions de ce type. À la fin du XVIIIe siècle les premières bibliothèques de bois (traduction littérale de l’allemand « Holzbibliothek ») destinées à présenter le bois et les caractéristiques botaniques de l’arbre dans son ensemble apparaissent en Prusse.
Les premières collections de bois, mentionnées sous le nom de Holz-Cabinet dans la Deutsche Encyclopädie en 1790, sont celles de Heinrich Linck à Leipzig (1670), d’Albertus Seba à Amsterdam (1710), de Hitzell à Coblence, et celle rassemblée par Christian Clodius à Zwickau (1729) pour le cabinet de curiosités d’Auguste II de Pologne à Dresde.
Le cabinet d’histoire naturelle de Linck a été créé en 1670 par Heinrich Linck, pharmacien à Leipzig, et développé par son fils Johann Heinrich Linck l’Ancien, puis par le fils de celui-ci, Johann Heinrich Linck le Jeune. Au décès de ce dernier en 1807, en l’absence d’héritiers (tous ses enfants étant morts avant lui), sa veuve a cherché à vendre la collection dans sa totalité aux enchères. Finalement la cabinet est acquis en 1840 par Otto Victor I. von Schönburg et transféré en 1844 dans le Musée et cabinet d’histoire naturelle de Waldenburg (de), en Saxe, spécialement construit à cette fin.
La xylothèque de Linck, dont Johann Heinrich Linck le Jeune a publié le catalogue, se compose de 810 échantillons de bois, la plupart polis, de 11,5×6×0,6/0,9 cm, disposés par séries de 30 dans un meuble rococo à 27 tiroirs, très vraisemblablement de facture plus récente que le meuble d’origine. Chaque échantillon est pourvu d’une étiquette manuscrite avec la dénomination de l’essence en latin[note 1] et le classement est alphabétique. Il s’agit, pour la majeure partie, d’espèces indigènes et, pour une petite partie, d’espèces exotiques, comme le palissandre, le mahonia et l’ébène. Dans le cas des buissons et des racines, plusieurs morceaux sont collés ensemble pour former une planchette du bon format. Les échantillons couverts de cristaux de DDT, à la suite des traitements insecticides appliqués sous le régime de l’Allemagne de l’est ont dû être décontaminés,.
En 1729, Christian Clodius livre à Auguste II de Pologne, pour son cabinet de curiosités de la Grünes Gewölbe à Dresde, une collection de 351 échantillons de bois, contre une somme de 500 Reichsthaler. Il en publie le catalogue sous le pseudonyme Lignophilus (en français « l’ami du bois »).
Le musée d’histoire naturelle Ottoneum à Cassel abrite la bibliothèque de bois de 530 volumes (soit 441 espèces d’arbres et arbustes) confectionnée entre 1771 et 1799 par Carl Schildbach,, sous la dénomination Sammlung von Holzarten, so Hessenland von Natur hervorbringt (en français « Collection d’essences de bois produits par la nature du land de la Hesse »). Chaque volume est conçu comme une petite vitrine d’un bois différent, fermée par un couvercle coulissant, montrant un arrangement en trois dimensions de matériel séché et de modèles en cire de rameaux, de feuilles, de fleurs et de fruits, retraçant le cycle de vie de l’espèce, avec ses parasites éventuels. Les plats des boîtes sont faits de bois de cœur et d’aubier, avec des sections de branches de différents diamètres et une section dans le tronc ; l’écorce, parfois couverte de lichens, est présentée sur le dos avec le nom de l’espèce ; les légendes et du matériel annexe sont fixés sur la tranche,,. La collection est présentée dans un cabinet hexagonal reconstruit en 2012 pour l’exposition dOCUMENTA(13) comme une « œuvre d’art – présentation scientifique » par l’artiste américain Mark Dion, qui y a ajouté symboliquement quelques répliques modernes de volumes de bois,.
En 1791, Candid Huber, moine bénédictin de l’abbaye de Niederaltaich devenu vicaire d’Ebersberg, annonce la confection d’une bibliothèque de bois de 150 volumes. Huber voulait produire un ouvrage éducatif à la gloire du Créateur : Das Buch der Natur (en français « Le Livre de la nature ») peut ainsi être considéré comme une illustration pour Le Livre des livres, la Bible. De facture beaucoup plus simple que les véritables œuvres d’art réalisées par Carl Schildbach, ces volumes sont constitués de deux planches évidées de manière à ménager un espace central pour y insérer des échantillons de rameaux, feuilles, fleurs et fruits, accompagnés d’insectes utiles et nuisibles ; les deux planches sont reliées au dos, en bois non écorcé, par les étiquettes en cuir qui jouent le rôle de charnières. La collection qui s’adresse aux propriétaires forestiers, aux amateurs de botanique forestière et aux surintendants des cabinets d’histoire naturelle est proposée en souscription ; la noblesse, le clergé ainsi que des hauts fonctionnaires se montrent intéressés. Une douzaine de ces collections, confectionnées vers 1793, sont encore répertoriées après plus de deux siècles, dont la plus complète, qui compte 135 volumes, se trouve au musée de la nature du canton de Thurgovie à Frauenfeld, en Suisse ; 132 volumes sont conservés dans la bibliothèque de l’abbaye cistercienne de Lilienfeld, Autriche. Le Musée de la forêt et de l’environnement d’Ebersberg en possède également plusieurs volumes.
À Prague, dans le cabinet de curiosités de la bibliothèque du Monastère de Strahov se trouve une collection de 68 volumes de bois créée par Carl Aloys von Hinterlang en 1825. Chacun des volumes est en réalité une boîte de bois d’une espèce différente ; le dos, qui porte le nom de l’arbre en latin et en allemand, est orné de son écorce et de lichens ; dans la boîte, qui s’ouvre comme un livre, se trouvent des échantillons de rameaux, feuilles, fleurs, fruits et même des parasites de l’espèce.
Officier retraité à Nuremberg, von Schlümbach confectionna, entre 1805 et 1810, avec l’aide de Johann Goller, plusieurs bibliothèques de bois, dont neuf séries sont encore conservées au début du XXIe siècle en Suède, aux Pays-Bas, en Hongrie et en Allemagne.
Une bibliothèque de bois a aussi été confectionnée à Sumatra aux alentours de 1840. Les trois seuls volumes encore connus, qui portent respectivement les numéros 17, 20 et 22, pourraient provenir d’une collection plus importante de bois tropicaux récoltés lors d’une expédition menée par Pieter Willem Korthals (en) et Salomon Müller entre 1833 et 1836.
La collection de l’époque d’Edo, conservée à l’Herbier national des Pays-Bas à Leiden, se compose de 45 fines planchettes de bois d’espèces indigènes de l’île d’Hokkaido, d’environ 7×14×0,65 cm, sur une face desquelles est peint le feuillage de l’espèce, avec son nom vernaculaire en japonais, et parfois en latin. Offerte en cadeau à Philipp Franz von Siebold, lors de son séjour à Edo en 1826, par le géographe et explorateur japonais Mogami Tokunai, elle a été cédée par Siebold à Carl Ludwig Blume, premier directeur du Rijksherbarium de Leyde, à son retour du Japon en 1830,.
La xylothèque japonaise du début de l’ère Meiji (1878) se compose de 220 panneaux de bois (34×23×3 cm) appartenant à 150 espèces différentes, la plupart indigènes au Japon, sur lesquels sont peints les détails botaniques de l’espèce ; l’encadrement est constitué d’écorce, avec aux quatre angles des sections transversales de branches,. Cinq sets de ces panneaux, tous réalisés au même moment[note 2], par une équipe d’artistes sous la direction de Chikusai Kato, illustrateur au jardins botaniques de Koishikawa, pour l’université impériale de Tokyo, sont conservés au Japon (Tokyo), en Allemagne au Jardin botanique et musée botanique de Berlin-Dahlem (152 panneaux),, en Grande-Bretagne aux Jardins botaniques royaux de Kew (25 panneaux) et dans une collection privée, et en Amérique du Nord.
Le catalogue des collections du grand-duc de Toscane établi en 1793 (Museum’s Old Collections, « anciennes collections du musée d’histoire naturelle ») mentionne déjà des échantillons de bois (troncs et sections transversales) d’espèces exotiques en provenance d’Égypte, Guyana, Madagascar et Océanie ; entre 1842 et 1877, sous la direction de Parlatore, la xylothèque du musée de botanique de Florence s’enrichit de ses récoltes d’Italie et d’Amérique, ainsi que de bois africains achetés à Londres et d’échantillons de divers récolteurs en provenance d’Amérique du Sud et d’Asie. Ces collections se présentent sous différentes formes : sections longitudinales de troncs, polies et assemblées par des charnières ou blocs de bois de la forme d’un livre.
Durant la seconde moitié du XIXe siècle, l’École forestière de Nancy rassemble une collection d’échantillons de bois étiquetés « École Impériale Forestière », auxquels s’ajoutent progressivement les spécimens de bois présentés par les services forestiers des pays participants aux expositions universelles organisées à Paris (1867, 1878, 1889 et 1900). Ces collections sont exposées, avec d’autres collections d’histoire naturelle rassemblées par Lucien Daubrée, Directeur général des forêts, dans un bâtiment spécialement construit à cet effet en 1896, la « Galerie Daubrée ». Vers 1970, la galerie Daubrée est abandonnée et les collections dispersées ; ce n’est qu’en 2009 que la xylothèque de Nancy connaît un regain d’intérêt et est à nouveau rassemblée.
Le lambris de la galerie Marianne North aux jardins botaniques royaux de Kew est constitué d’une collection de 246 espèces de bois récoltées par l’artiste lors de ses voyages dans tous les continents entre 1871 et 1885,. Les échantillons se présentent sous la forme de planchettes de 16 cm de large et 57 cm de haut ; les noms vernaculaires en anglais, les noms scientifiques et la région d’origine sont indiqués sur la plupart des bois ; seuls quelques échantillons ne portent aucun nom bien que toutes les espèces aient été identifiées depuis la restauration de la galerie en 2009.
En 1904, deux cadres ouvragés, contenant l’un 60 espèces de bois indigènes, l’autre 60 espèces de bois exotiques, en provenance d’une exposition universelle, ont été offerts au Muséum d’histoire naturelle d’Aix-en-Provence, où ils sont régulièrement exhibés lors d’expositions.
La collection de 1 400 cannes de bois rassemblée entre 1925 et 1928 par le journaliste américain Rudolph Edgar Block compte 950 espèces en provenance du monde entier, appartenant à 550 genres différents, identifiées avec l’aide de Samuel J. Record (en). Cette collection soigneusement disposée dans 14 vitrines contenant chacune 100 cannes a fait l’objet de deux expositions : au National Museum of Natural History à Washington durant 3 ans à partir de 1928, et en 1931 au Jardin botanique de New York. Après la mort de Rudolph Block, sa veuve et ses enfants ont fait don de sa collection à la Yale School of Forestry (en) où Samuel J. Record était professeur.
Les collections scientifiques de référence modernes sont constituées d’échantillons (blocs ou planchettes) de bois, accompagnés de matériel annexe (trois coupes fines perpendiculaires, petits cubes permettant d’observer les trois plans de coupe, préparations microscopiques, photos…) et d’un échantillon d’herbier (rameau avec feuilles, fleurs et fruits) ; compte tenu de la variabilité du matériel biologique, plusieurs spécimens d’une même espèce sont présents.
Le premier guide des xylothèques institutionnelles est publié en 1957 par William Louis Stern, à l’époque curateur des collections dendrologiques de l’université Yale. Il liste 66 collections de bois réparties dans le monde. Dix ans plus tard, à l’image de l’Index herbariorum qui répertorie les grands herbiers au niveau mondial, la première édition de l’Index Xylariorum voit le jour : Stern y recense 134 xylothèques conservant au total plus d’un million d’échantillons de bois, auxquels s’ajoutent des préparations microscopiques et/ou des spécimens d’herbier. Chacune d’entre elles s’est vu attribuer une abréviation standardisée ou sigle (semblable, le cas échéant, à celui de l’herbier associé) se terminant par « w » (pour wood, mot anglais qui signifie « bois »). La quatrième édition, Index xylariorum 4 (2010), est publiée en ligne par les Jardins botaniques royaux de Kew.
Les deux collections les plus importantes au monde, avec chacune plus de 100 000 échantillons, sont la xylothèque de l’Herbier national des Pays-Bas à Leiden, où sont rassemblées les collections de l’Institut royal des Tropiques d’Amsterdam, de l’université d’Utrecht, du Rijksherbarium de Leiden et de l’université de Wageningen, et celle du Laboratoire des produits forestiers du Service des forêts des États-Unis à Madison (Wisconsin), qui inclut la collection du Chicago Field Museum of Natural History et héberge la collection de Samuel James Record de la Yale School of Forestry (en),. Viennent ensuite les collections de l’Université fédérale du Pernambouc à Recife au Brésil (84 600 échantillons ) et du musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren, Belgique (61 474 échantillons). Les travaux scientifiques réalisées dans les laboratoires de recherche associés à une xylothèque sont multiples, ainsi par exemple à Tervuren, outre l’étude écologique des l’anatomie des bois de l’Afrique au sud du Sahara, les chercheurs s’intéressent à la dendrochronologie et sont fréquemment appelés à identifier l’esssence d’objets en bois.
À côté des xylothèques institutionnelles, il existe aussi des xylothèques privées, non répertoriées dans l’Index xylariorum, comme la xylothèque Manuel Soler à Dénia dans la province d’Alicante en Espagne, dont la collection entamée en 1993, compte quelque 3 700 échantillons.
Plusieurs musées du bois ou musées de la forêt comportent une xylothèque accessible au public. C’est notamment le cas, en France, du Musée du Bois et de la Marqueterie à Revel (Haute-Garonne), où sont exposées plusieurs centaines d’essences de bois. La Galerie européenne de la forêt et du bois à Dompierre-les-Ormes (Saône-et-Loire) proposait de découvrir par le toucher 224 échantillons de 200 essences d’arbres et arbustes communs exposés sous forme de galets,[note 3].
En Espagne, la xylothèque Imanol Artola à Zegama, dans la province du Guipuscoa, présente une collection de 1 300 échantillons de bois et de 177 troncs.
En Autriche, à Vienne, à côté d’une collection de quelque 1 500 essences de bois, le musée de la recherche forestière conserve des échantillons originaux sur lesquels Gabriel Janka (1864-1932) a mis au point son test de dureté du bois,.
En Inde, le musée forestier de l’Institut de la recherche forestière (en) de Dehradun expose 136 espèces des bois commerciaux les plus connus et les plus importants.
Aux États-Unis, le Smith College a mis sur pied, depuis 2008, une exposition permanente Woods of the World (« Bois du Monde ») où 178 essences sont montrées.
En 2006, les éditions Althaea Pers publient une série de fascicules qui accompagnent une collection unique de 50 volumes d’une bibliothèque de bois moderne, De Delftse Xylotheek, fabriquée à l’image de la Holzbibliothek du XIXe siècle par l’artisan néerlandais Ben Lemmers. Depuis 2012, cette collection est déposée en prêt à long terme au Château de Groeneveld (nl) à Baarn, qui abrite également une série de 148 volumes de la Deutsche Holzbibliothek de von Schlümbach.
Des collections de bois ont également été publiées sous forme de livres imprimés incluant des échantillons de bois en fines lamelles : (liste non exhaustive)
Tout comme les charpentes, planchers, meubles et autres objets en bois, les échantillons conservés dans une xylothèque sont susceptibles d’être attaqués par de petits coléoptères, appelés vrillettes. Des traitements par des insecticides à effet rémanent sont utilisés pour les éliminer. Le chlordécone, préconisé par l’Institut canadien de conservation (en) et encore autorisé dans certaines provinces canadiennes en 1982, est interdit aux États-Unis depuis 1976 et en France depuis 1990. Un traitement au froid (congélation) est efficace pour détruire les larves. Une mesure préventive contre le développement des vrillettes est le maintien d’un taux d’humidité entre 40 et 60 %.
La collection de Linck, traitée au DDT et au Hylotix 59, un produit à base de lindane, de 1960 à son interdiction en 1989, a été décontaminée et restaurée.
La collection de Sumatra a été régulièrement traitée au pétrole, avec pour conséquence la destruction du matériel végétal conservé à l’intérieur des volumes.
La collection von Schlümbach conservée au Musée Martena (nl) en 2006 a été restaurée en 1998 et placée dans une vitrine ronde climatisée ; la collection exposée au Château de Groeneveld (nl) à Baarn est elle aussi placée dans une armoire climatisée.
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Alojzy Nowara

prof. Alojzy Nowara (ur. 21 czerwca 1907 roku w Kluczu, zm. 7 września 1976 roku w Raciborzu) – nauczyciel, badacz dziejów lokalnych, radny miejski i działacz społeczny.
Pochodził z rodziny chłopskiej. Ukończył miejscową szkołę ludową, po czym rozpoczął naukę w gimnazjum w Strzelcach Opolskich. Po podziale Górnego Śląska kontynuował naukę w Katowicach oraz w Pszczynie, gdzie w 1925 roku zdał maturę. Następnie rozpoczął studia na Wydziale Filozoficznym Uniwersytetu Jagiellońskiego, które kontynuował w Poznaniu. W 1930 roku ukończył je, zdając egzamin państwowy z historii, wychowania obywatelskiego i języka niemieckiego. Jeszcze w 1928 roku rozpoczął pracę jako nauczyciel na uniwersytecie ludowym w Dalkach. Od 1933 roku uczył w liceum ogrodniczym, a później w zakładzie wychowawczym, a od 1938 roku w gimnazjum i liceum pedagogicznym w Szczuczynie. Po wybuchu II wojny światowej nadal pracował jako nauczyciel, po czym został zatrudniony na stanowisku urzędniczym. Pracował również fizycznie. Po wojnie, do 1951 roku pracował w Liceum Ogólnokształcącym w Paczkowie, gdzie był wicedyrektorem, a następnie przeniósł się, wskutek represji, do Raciborza. W latach 1951–1958 uczył w I Liceum Ogólnokształcącym, a następnie, do 1975 roku w Studium Nauczycielskim.
Prócz pracy zawodowej działał również jako lokalny historyk, polityk i działacz społeczny. Napisał około 150 wydanych drukiem przyczynków, dotyczących głównie historii regionu. Był radnym miejskim, członkiem kierownictwa Związku Nauczycielstwa Polskiego oraz jednym z założycieli Towarzystwa Miłośników Ziemi Raciborskiej i raciborskiego oddziału Polskiego Towarzystwa Historycznego. Kierował pracami nad wydawaniem „Biblioteki Strzechy” oraz „Zeszytów Raciborskich Strzecha”. Za swoją działalność został odznaczony Krzyżem Zasługi, Krzyżem Kawalerskim Orderu Odrodzenia Polski oraz Medalem Komisji Edukacji Narodowej, został również wpisany do Księgi Ludzi Zasłużonych dla Województwa Opolskiego.

Seinfeld (season 7)

Season seven of Seinfeld, an American comedy television series created by Jerry Seinfeld and Larry David, began airing on September 21, 1995, and concluded on May 16, 1996, on NBC.

Seinfeld was produced by Castle Rock Entertainment and distributed by Columbia Pictures Television and Columbia TriStar Television (now Sony Pictures Television) and was aired of NBC in the US. The executive producers were Larry David, George Shapiro, and Howard West with Tom Gammill and Max Pross as supervising producers. Bruce Kirschbaum was the executive consultant. This season was directed by Andy Ackerman.
The series was set predominantly in an apartment block on New York City’s Upper West Side; however, the seventh season was shot and mostly filmed in CBS Studio Center in Studio City, California. The show features Jerry Seinfeld as himself, and a host of Jerry’s friends and acquaintances, which include George Costanza, Elaine Benes, and Cosmo Kramer, portrayed by Jason Alexander, Julia Louis-Dreyfus and Michael Richards, respectively.
TV Guide named it the 41st greatest television season of all time. It was one of four Seinfeld seasons on the list.[citation needed]

Kanguera

Kanguera is a robot hand developed by the University of São Paulo. It runs the VxWorks operating system. The goal of this research project is to model the kinematic properties of a human hand so that better anthropomorphic robotic grippers or manipulators can be developed. The name, Kanguera, is an ancient indigenous word for „bones outside the body“.

According to the university’s project page, some of the objectives of the Kanguera project are to develop strategies for dexterous robotic manipulation and to create new designs for robotic hands which are biologically inspired. These new designs and strategies will be used for user friendly human machine interface and for upper limb rehabilitation technologies.
The hand has an anthropomorphic shape, and is the size of a large human hand. It has 4 fingers, and a simplified thumb, each one with four degrees of freedom (DOF). Each finger is treated as an individual robot, giving the overall system, from the wrist on, 20 DOF in total. The fingers are constructed from a special resin, and the joints are designed to mimic human joints – they are not physically joined, but in close contact, using the resin’s friction and cables to work together. The motion of each DOF driven though a servo, and a cable transmission system. This transmission system is more accurate than the ones uses by previous robotic hands, and is thus more suitable for the implementation of complex trajectory algorithms, such as adduction and abduction capacity for both the fingers and the thumb.
The computational hardware is based on a GE FANUC microcontroller with a G4 processor, mounted on a standard compact PCI bus. The operating system used to run the simulations is VxWorks 6.7, and the simulation environment is handled with GraspIt! software, where a model of the hand was developed in order to visualize it.
The hand was developed by the Mechatronics Laboratory at the School of Engineering of São Carlos, University of São Paulo as a successor to the Like its predecessor, the BRAHMA hand. It is now in its 4th generation. It utilizes Hardware-in-the-loop simulation techniques to reduce the development times.

Rossana Rossanda

Rossana Rossanda (* 23. April 1924 im damals zu Italien gehörenden Pula auf Istrien) ist eine italienische Intellektuelle und Schriftstellerin, die in den 50er und 60er Jahren des 20. Jahrhunderts an führender Stelle in der Kommunistischen Partei Italiens tätig war und 1971 die unabhängige linke Tageszeitung Il Manifesto mitbegründet hat.
Rossana Rossanda wuchs in einem gutbürgerlichen, in Erziehungsfragen liberal eingestellten Elternhaus auf. Ihr Vater arbeitete als Notar in Pula, doch die Familie verarmte im Wirtschaftskrisen Ende der zwanziger Jahre und zog später nach Mailand um. An der dortigen Universität nahm Rossana Rossanda ihr Studium auf. Als junge Studentin der Kunstgeschichte und Philosophie kam sie 1943 durch ihren Lehrer Antonio Banfi in Kontakt mit der antifaschistischen Resistenza, nahm an Partisanenaktionen teil und engagierte sich nach dem Krieg in der Kommunistischen Partei Italiens. Schon nach kurzer Zeit wurde sie dank ihrer profunden Bildung vom damaligen Parteichef Palmiro Togliatti zur Verantwortlichen für die Kulturpolitik der KPI ernannt. 1959 wurde sie ins Zentralkomitee der Partei aufgenommen und 1963 als Abgeordnete ins Parlament gewählt.
In den folgenden Jahren geriet sie jedoch immer mehr in Konflikt mit ihrer Partei, deren unentschiedene Haltung gegenüber Moskau und allzu reformistische Politik in Italien sie kritisierte. 1968 veröffentlichte sie einen schmalen Band mit dem Titel „Das Jahr der Studenten“, in dem sie ihre politische Sympathie mit der 68er-Bewegung ausdrückte. Im „heißen Herbst“ 1969, auf dem Höhepunkt der italienischen Protest- und Streikbewegung, die längst auf Teile der Arbeiterschaft übergegriffen hatte, gründete Rossanda zusammen mit gleichgesinnten Mitgliedern der KPI (Luigi Pintor, Valentino Parlato, Lucio Magri, Luciana Castellina u.a.) die Zeitschrift „Il manifesto“, die scharfe Kritik an der aus ihrer Sicht beschwichtigenden Haltung der KPI übte. Daraufhin wurden die Kritiker wegen Linksabweichung aus der KPI ausgeschlossen.
Umso mehr engagierte sich Rossanda nun bei „il manifesto“. Aus der intellektuellen Monatszeitschrift machte sie 1971 eine unabhängige linkskommunistische Tageszeitung, deren Linie sie jahrelang prägte. Durch ihre zahlreichen Artikel über politische und kulturelle Fragen aller Art, in denen sie auch vor Kritik an den eigenen Leuten und vor Selbstkritik nicht zurückscheute, gewann Rossana Rossanda sogar unter ihren Gegnern großes Ansehen.
1976, nachdem Versuche der Gruppe Il manifesto, zusammen mit anderen Splittergruppen der Linken eine neue politische Partei zu bilden, in einer vernichtenden Wahlniederlage geendet hatten, zog sich Rossanda aus der aktiven Politik und der Leitung der Tageszeitung zurück, um sich nur noch dem journalistischen und literarischen Schreiben zu widmen. In einem autobiographischen Essay schrieb sie 1979: „Dies sind meine Lebensdaten: mit fünfzehn der Weltkrieg, mit fünfundzwanzig der Kalte Krieg, mit fünfunddreißig die Aufnahme ins Zentralkomitee der größten kommunistischen Partei des Westens, mit fünfundvierzig der Ausschluss aus dieser Partei. Und mit fünfundfünfzig stehe ich nun hier, mitten im Rückfluss einer Flutwelle, deren Auf und Ab ich seit langem kenne und die mich immer wieder mitreißt.“
In dieser Krise hat sich Rossanda auch intensiv und kritisch mit dem Feminismus der 70er und 80er Jahre auseinandergesetzt, was besonders in ihren Büchern Le altre. Conversazioni… (dt. Einmischung. Gespräche mit Frauen…) und Anche per me. Donna… zum Ausdruck kommt. In ihrer 2005 erschienenen Autobiographie La ragazza del secolo scorso (dt. Die Tochter des 20. Jahrhunderts) hält sie als 80-jährige Rückschau auf ihre Jugendjahre und ihre Zeit in der KPI bis zum Parteiausschluss 1969, immer unter der Fragestellung, wie und warum jemand wie sie im 20. Jahrhundert überzeugte Kommunistin sein konnte. Der Kritiker Hans-Martin Lohmann schrieb darüber (s. u. Weblinks): „Rossandas Buch gewährt nicht nur Einblick in das Binnenleben einer großen kommunistischen Partei, sondern erzählt nebenbei auch die Geschichte der italienischen Nachkriegsgesellschaft und ihres Umgangs mit der Erblast des Faschismus. […] Man wünscht Rossana Rossandas Memoiren verständige Leser, solche, die der herrschende Zynismus noch nicht stumpf gemacht hat.“
Sonstiges

Convent de Le Celle, Cortona

The Convent de Le Celle is a 13th-century Franciscan Convent located in Le Celle, just outside Cortona, region of Tuscany, Italy. It is also referred to as the Convento delle Celle or Eremo Le Celle.
A small hermitage was erected here in circa 1211 or 1221, and it briefly housed St Francis of Assisi himself in his lifetime. In 1235, Brother Elias of Cortona, Minister general of the Franciscans at the death of the founder, erects a sanctuary, refectory and five monk cells (rooms) of similar size to the one that Francis himself had used. Monks remained at the site for nearly a century, then the monastery was almost abandoned.
The structures passed the parish and were occupied by the Order of Friars Minor Capuchin monks in 1537, who dedicated the church to the St Michael Archangel. This order was dedicated to a more eremitic lifestyle befitting this rural site. In 1634, the church was rededicated to St Antony of Padua. From 1804 to 1811, the Napoleonic government expelled the monks. They returned later in the 19th-century.
The rustic stone buildings nestle in terraces on a mountain-side with a Holly Oak and cypress grove. The main convent is accessed through a stone pedestrian bridge spanning a small spring stream. The church has a few ancient works, but many of the present artwork is modern. The Capuchin order is presently associated with the site, and manages the site as a rustic retreat for visitors interested in prayer and mediation.

Buckaroo Banzai (character)

Buckaroo Banzai is the lead character, played by Peter Weller, of the eponymous 1984 cult film, The Adventures of Buckaroo Banzai Across the 8th Dimension.
A renaissance man, the character is a top neurosurgeon, particle physicist, race car driver, rock star and comic book hero, and probably the last hope of the human race. Popular culture scholar Nevin Martell wrote that Banzai „is an anti-hero of sorts, tromping over time and space not as a buffed-up superhero, but as a smarty-pants scientist/surgeon/musician—a quasi-mythical character who resists strict characterizations. (As one character in the film remarks, „He thinks he’s Einstein, James Bond and Batman all rolled into one!“).“
In the film, his latest experiments open the door to the 8th dimension and unwittingly start an interplanetary battle for the world.

Born in London in 1950, the son of two scientists: Masado Banzai, a brilliant Japanese research physicist whose work in theoretical quantum mechanics is reported to have „rattled“ Albert Einstein, and Sandra Willoughby, the daughter of the eccentric Scottish-born Texas mathematician Edward McKay Willoughby. Sandra Willoughby fell in love with Masado Banzai when she was sixteen and married him twelve years later, after becoming an expert in her own right in the field of negative mass propulsion. The couple fled Japan at the outbreak of World War II and eventually settled in Texas. Their son grew up in Colorado and Arizona and was named „Buckaroo“ because of his father’s love for the American West.
In 1946 Masado Banzai and Sandra Willoughby joined forces with Masado’s old friend and colleague, Professor Toichi Hikita, who shared their belief that one day man would be able to pass unharmed through solid matter. Their researches culminated in 1955 in the Texas desert, when Dr. Banzai took the controls of a jet car equipped with an early version of the Oscillation Overthruster. But the experiment ended tragically: Buckaroo Banzai’s parents were killed in an explosion (caused by sabotage planned by criminal mastermind Hanoi Xan) as the five-year-old child looked on. Hikita raised young Buckaroo, using the entire world as his classroom, and the boy grew up to be, among other things, an extraordinarily skilled neurosurgeon.
Dissatisfied with a life devoted exclusively to medicine, Buckaroo Banzai perfected a wide range of skills. He designed and drove high-powered automobiles. He studied bujutsu and particle physics. His skill with a sixgun was reputed to eclipse that of Wyatt Earp. He spoke a dozen languages and wrote songs in all of them. His band, the Hong Kong Cavaliers, was one of the most popular, hard-rocking bar bands in east New Jersey (Buckaroo plays electric guitar and pocket trumpet), though its members (bearing names like Rawhide, Reno, the Swede, Perfect Tommy, Big Norse, and Pecos) were not professional musicians at all, but rather cartographers and botanists, linguists and propellant engineers, an entomologist and an epidemiologist. All of them are experts in their fields of endeavor, which is why they were drawn to Buckaroo.
The end of the 1984 Buckaroo Banzai movie promised a sequel, Buckaroo Banzai Against The World Crime League, but Sherwood Productions‘ bankruptcy prevented the film from being made—at least for the time being. The original film’s ownership changed hands over the years, and the Banzai franchise is currently owned by MGM, so any sequel or remake is at their discretion.
In the meantime, after a hiatus of over twenty years, original writers Earl Mac Rauch and W.D. Richter have begun new adventures for Buckaroo Banzai, in the form of a comic book produced by Moonstone Books. The new story, the three issue mini-series Return of the Screw, which was published on September 15, 2007, picks up where the film left off. It has since been collected in trade-paperback.
In March 2008, a two-issue prequel to Adventures in The 8th Dimension, titled Of Hunan Bondage, was published. Most recently, a one-shot, Big Size, was published.
Buckaroo Banzai and several other members of Team Banzai are prominently featured in the Battletech universe, a science fiction world taking place in the 31st century. It is not clearly explained how they find themselves in the future other than some sort of time warp, either intentional or inadvertent, but he occupies himself in that era as a professor at the New Avalon Institute of Science on the world of New Avalon within the Federated Suns successor state and is also a Battlemech designer, having designed the Hatchetman and Axeman mechs according to the sourcebooks Battletech Technical Readout 3025 and Battletech Technical Readout 3050. He is also featured as a character in some of the Battletech novels written by Michael Stackpole.